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  • La maison des barbiers Lessard (autour de 1900) | VDSA

    La maison des barbiers Lessard (autour de 1900) 50-52, rue Morin Israël Desjardins, propriétaire de la totalité du lot 10, situé dans le village, divise sa terre et revend les lots à différents propriétaires. Guillaume Lessard, dont le père Albert Lessard est propriétaire d’une importante beurrerie à Sainte-Adèle, achète un site sur la rue Morin en 1929 pour y ouvrir un salon de barbier. Guillaume épouse Cécile, fille d’Adélard Marin et d’Élida Berthiaume, qui géraient l’auberge la Maison blanche, ancêtre du Ste-Adèle Lodge. Ils auront 7 enfants et deux de leurs fils - Jacques et Guy - s’associeront à l’entreprise de leur père en 1962. À la fermeture du salon en 2004, trois générations de barbiers Lessard s’y seront succédé. INTÉRÊT ARCHITECTURAL Une photographie datant de 1925 montre que le bâtiment possédait à l’origine un toit à deux versants, qui a été remplacé depuis par une toiture à pavillon. Un étage a également été ajouté à la demeure. Carte postale Ludger Charpentier, vers 1925. Coll. M-G Vallières. 2016

  • L’Hôtel des Monts (1911) | VDSA

    L’Hôtel des Monts (1911) 1340, rue Saint-Joseph Tout porte à croire que le premier propriétaire du bâtiment, construit après 1911, ait été Joseph Godard, qui décède en 1926. Henri Valiquette rachète le site et rembourse à sa veuve le coût des marchandises de la taverne. Gustave Maillé achète la propriété en 1926. Une annonce parue dans le journal La Presse de 1931 fait mention de chambres à 10 $ par semaine. Jean-Paul « Eddy » Fortier s’installe à Mont-Rolland en 1945. Après avoir travaillé dans la région dans le domaine de l’hôtellerie, il acquiert l’Hôtel des Monts en 1957. Claude Grégoire, maire de Mont-Rolland de 1971 à 1975, s’associe à Fortier en 1972. Le nom d’Eddy Fortier est étroitement lié au ski de fond à Mont-Rolland. En 1975, il fonde le Club des Monts. L’année suivante, il publie sa première carte des sentiers de randonnée, qui comprend 13 pistes balisées totalisant plus de 100 kilomètres. Il n’était pas rare à l’époque de rencontrer le skieur Herman Smith-Johannsen dit Jackrabbit dans cet hôtel. Restaurant Godard, vers 1916. Bibliothèque et Archives nationales du Québec. Eddy Fortier et Jackrabbit à l’Hôtel des Monts, 1975. Musée du ski des Laurentides.

  • Le musée Zénon-Alary | VDSA

    Le musée Zénon-Alary 1200, rue Claude-Grégoire La Commission scolaire de Mont-Rolland achète d‘Avila Desjardins une partie du lot 10B pour construire une école. Sur la recommandation de monseigneur Georges-Gauthier, qui possède une villa à Mont-Rolland, Olivier Rolland, le fils de Stanislas-Jean-Baptiste, fait une demande à la congrégation des Frères maristes pour en prendre la direction. L’école ouvre ses portes en 1936, sous la direction du frère Maire-Euthyme. Le nouveau collège à vocation commerciale et agricole pour garçons prend le nom de Saint-Jean-Baptiste, en l’honneur du fondateur de la papeterie Rolland. Un feu détruit le bâtiment le 14 juillet 1950. On reconstruit sur le même site. Après le départ des Frères maristes, la Ville de Mont-Rolland achète, en 1975, le bâtiment devenu depuis la propriété de la Commission scolaire des Laurentides pour y aménager son hôtel de ville. En 1997, la Ville de Mont-Rolland fusionne avec la Ville de Sainte-Adèle pour former l’entité administrative que l’on connait aujourd’hui. Le bâtiment est cédé à Simone Constantineau, pour lui permettre de concrétiser son vieux rêve de regrouper en un seul lieu les œuvres de son voisin, le sculpteur Zénon Alary, décédé en 1974. Le site est officiellement vendu en 2001 à la Fondation du musée Zénon-Alary. Le Musée compte aujourd’hui plus de 300 œuvres qui s’inspirent des éléments de la nature et des paysages des Laurentides. École Saint-Jean-Baptiste, 1950. Bibliothèque et Archives nationales du Québec. Le sculpteur Zénon Alary dans son atelier, vers 1960. Musée Zénon-Alary.

  • Parc Lionel-Patry | VDSA

    Lionel Patry. Collection Jacques Patry. Anthime Valiquette maire de Sainte-Adèle village et Lionel Patry, maire de Sainte-Adèle paroisse. Collection Maureen Chartrand et Jean-Pierre Patry. La fraterie Patry, Collection Maureen Chartrand et Jean-Pierre Patry. Le petit Jean-Pierre devant la maison familiale. Collection Maureen Chartrand et Jean-Pierre Patry. Vue de l’église de Sainte-Adèle construite en 1952 Collection : Christiane Brault, 2020. Le nouvel hôtel de ville est inauguré le 11 décembre 1966 en présence du maire Patry, de Léo Cadieux, ministre associé à la Défense nationale et député fédéral de Terrebonne , Francis Boudreau, ministre d’État du Québec aux Affaires municipales, et d’Hubert Murray, député de Terrebonne. Collection Ville de Sainte-Adèle. Lionel Patry debout en discours. Maison sur la rue Patry, à Sainte-Adèle en 2020. Photo : Christiane Brault. De gauche à droite : Lucius Bélanger, Jean Chollet, Rolland Lambert, Lucien Rolland, homme non identifié, enfant non identifié, Claude Grégoire. Inauguration de l'usine de filtration de la Rolland 1975 - Lionel Patry, maire et son père Le nouvel hôtel de ville est inauguré le 11 décembre 1966 en présence du maire Patry, de Léo Cadieux, ministre associé à la Défense nationale et député fédéral de Terrebonne , Francis Boudreau, ministre d’État du Québec aux Affaires municipales, et d’Hubert Murray, député de Terrebonne. Collection Ville de Sainte-Adèle. Lionel Patry (1911-1992) Les Patry à Sainte-Adèle En 1851, Alexis Legault, dit Deslauriers, acquiert une terre située sur une partie du lot 12, dans le 10e rang, dans le canton d’Abercombie. Le terrain s’étend approximativement de la rue Notre-Dame à la montée du chemin du Mont-Sauvage, puis entre ce que l’on connaît aujourd’hui comme étant la rue du Bois-Joli jusqu’à la voie d’accès à l’autoroute des Laurentides. Lionel Patry s’en porte acquéreur en 1944. La maison, qui appartient toujours à la famille Patry, aurait été construite au tournant du 19e siècle. Lionel Patry, entrepreneur Lionel Patry est associé à la firme d’ingénieurs Lalonde et Valois. Entrepreneur actif, il s’implique dans la construction de plusieurs maisons à Sainte-Adèle, notamment dans le domaine Deauville et le Sommet-Bleu. Syndic pour la construction de l’église de Sainte-Adèle Lionel Patry, Wilfrid Monette et Claude-Henri Grignon sont élus membres du Syndic pour la construction de la nouvelle église qui est inaugurée en 1952. Le Syndic a la charge de voir au bon déroulement des travaux, mais surtout de bien surveiller les finances. Le premier maire de Sainte-Adèle, Lionel Patry Après avoir occupé le poste de maire de la municipalité de la paroisse de Sainte-Adèle, de 1959 à 1965, Lionel Patry devient, lors de la fusion du village et de la paroisse en 1964, le premier maire de la nouvelle ville de Sainte-Adèle. Sainte-Adèle est la première municipalité au Québec à adhérer aux nouvelles dispositions de la Loi sur les fusions des municipalités énoncées par le ministre Pierre Laporte en 1965. Pour regrouper tous les services au même endroit, les nouveaux dirigeants se dotent d’un nouvel hôtel de ville qui est inauguré en décembre 1966. Parc Lionel-Patry

  • La maison en pierre de Coride Bélec | VDSA

    La maison en pierre de Coride Bélec 985, rue Valiquette Coride Bélec épouse Rose Richer en 1915. Déménageur de pianos à Montréal, il achète la terre des Legault dit Deslauriers vers 1933. Le lot s’étend du bureau de poste actuel jusqu’au pont de Mont-Rolland. Durant la crise économique, le couple vend les produits de leur ferme et de leur érablière devant leur domicile. Ils opèrent également un commerce de livraison de blocs de glace que l’on déposait dans des glacières. Le réfrigérateur électrique n’avait pas encore fait son apparition. En 1947, Coride et sa femme emménagent dans la maison en pierre sur le terrain voisin. Ils cèdent à chacun de leurs 6 enfants un terrain pour se bâtir une maison. Plusieurs maisons de la rue Valiquette reprennent la typologie de la maison en pierre. Les enfants Bélec seront – entre autres - hôtelier, restaurateur, propriétaire d’une compagnie de taxis et organisateur politique. INTÉRÊT ARCHITECTURAL La maison de pierre conserve plusieurs éléments d’origine, comme les fenêtres à carreaux et l’avant-toit qui protège la galerie à l’étage. On retrouve également un jeu de consoles décoratives et un oculus dans le pignon de la toiture. Les Bélec devant leur maison, 1960. Coll. Marielle Bélec. 2016

  • Pauline PAQUIN - Sur le lac Rond | VDSA

    SUR LE LAC ROND - 2006 Pauline Paquin Pauline Paquin adore les enfants et c’est avec passion qu’elle les peint. Elle explore constamment depuis 1987 et marie peinture à l’huile, texture, papier et collage. De nombreuses galeries à travers le Canada sont dépositaires de son travail. SUR LE LAC ROND - 2006 Le lac Rond a alimenté les habitants en eau potable et en glace en plus de les nourrir par la pêche. En hiver le lac fut le théâtre de nombreuses courses de chevaux. Très tôt on ouvre une plage publique. Dès 1921, des compétitions de canots et de chaloupes sont organisées. En 1943, la municipalité balise le lac pour les skieurs du ski Chantecler. Le lac sert ensuite de stationnement pour ceux-ci. Durant les années 60, le lac doit être décontaminé : la pollution fait déjà des ravages. Jusqu’à tout récemment, on aménageait sur le lac Rond une patinoire et une piste de ski de fond pendant la saison hivernale. Aujourd’hui, un anneau de marche permet de se balader sur le lac lors des belles journées d’hiver.

  • Maison Wilfrid-Grignon | VDSA

    Maison Wilfrid-Grignon La maison Wilfrid-Grignon (176-184 rue Morin) Le développement du village s’amorce véritablement avec l’érection canonique de la paroisse de Sainte-Adèle et la construction de l’église en 1852. L’arrivée du docteur Wilfrid Grignon autour de 1879 contribue à la structuration de la municipalité créée en 1855. Peu après son arrivée à Sainte-Adèle, le docteur Wilfrid Grignon achète en 1881 du menuisier Odile Biroleau dit Lafleur les lots 44 et 45. Avec les années, il fera l’acquisition de nombreux autres lots pour y installer sa ferme expérimentale. Maire, préfet de comté, il collabore activement à la promotion de son village dans les journaux canadiens et américains, à la construction d’une école (1901-02) et à la venue de la manufacture de fabrication de pulpe de la famille Rolland (1902) alors que le conseil de ville leur consent une exemption de taxes de 25 ans. On lui doit également l’installation du central téléphonique dont il prend la direction et la construction à ses frais d’un aqueduc dans le haut du village. C’est dans sa maison, nouvellement agrandie qu’il accueille, à la même époque, le bureau de poste. La Banque canadienne nationale s’installe à cet endroit en 1916. Parallèlement à sa pratique médicale, le docteur est à même de constater la pauvreté des colons, l’épuisement des troupeaux et la déchéance de la culture. En plus de soigner les gens, il prend soin des animaux et met en place une clinique vétérinaire. Agronome et conférencier nommé par la Province de Québec, il se dédie au bien entre des habitants Le docteur Grignon participe à la mise en place d’une industrie laitière et à la création d’une nouvelle race chevaline ardenno-canadienne. Par ses différentes expériences et observations sur le terrain, les pâturages des Laurentides deviennent une richesse incalculable. La culture du ginseng et de la pomme de terre, dans le sol rocailleurs de la région, s’avère une véritable mine d’or pour les cultivateurs. Les informations historiques Après le décès du docteur Grignon, la maison est rachetée par l’homme d’affaires Joseph-Honorius Beauchamp en 1923. La centrale téléphonique qui avait déménagé chez monsieur Longpré, revient dans l’ancienne maison Grignon dans de nouveaux bureaux et des installations plus modernes. La famille Beauchamp conserve la demeure jusqu’en 1976. La dénomination sociale de la rue perpendiculaire à sa maison prend le nom de Beauchamp. Artiste multidisciplinaire et restauratrice, Liliane Reid-Bourcier achète la maison de Sainte-Adèle en 1981. Les Bourcier y ont apporté́ de nombreuses rénovations au cours des ans, tout en respectant le cachet patrimonial de la maison. Le bâtiment demeure dans la famille jusqu’en 1999. C’est durant cette période que Madame Hudon logeait à cette adresse avec sa célèbre boutique de fleurs. La situation géographique La maison du 176-184 rue Morin est érigée dans le haut de côte, à l’angle de la rue Beauchamp. Le quartier qui compte de nombreuses propriétés centenaires est bordé par le mont Chantecler et le lac Rond, nommé ainsi pour la forme de son plan d’eau. Les pentes 40-80 et le très réputé Ste-Adele Lodge prisé par les touristes dans les années 1950 et 1960, ont fait place à un vaste terrain en relief que l’on nomme le Parc de la Famille. Il a été réaménagé pour des rendez-vous culturels. On trouve également de nombreux commerces, l’église paroissiale, l’école d’hôtellerie des Laurentides qui loge dans l’ancienne école du village ainsi que des résidences pour les ainés qui ont pris place dans les anciens bâtiments occupés par des congrégations religieuses. L'implantation La maison jumelée érigée sur une structure de bois, est disposée perpendiculairement par rapport à la voie publique principale. La partie du 184 est plus large et légèrement plus haute, ce qui nous laisse croire que cette section a été agrandie lors des travaux de 1904, mais cela reste à préciser. La maison bâtie d’après un plan rectangulaire repose sur une structure de maçonnerie de pierre, ce qui permet d’avoir accès à un vide sanitaire où le sol est en terre. On accède au bâtiment du rez-de-chaussée, par quelques marches qui mènent à un perron. Puis un escalier intérieur monte à l’étage. Une entrée extérieure est aménagée du côté de la rue Beauchamp afin de monter second palier. Cette façade latérale comporte également deux galeries entourées d’une balustrade et surmontées de colonnes moulurées d’origine. Le type d'architecture À la fin du 19ᵉ siècle, la typologie de la maison en rangée n’est pas encore très présente au Québec. On la retrouve surtout aux États-Unis. L’architecture néo-classique, d’influence américaine est soulignée par la présence d’un corps de logis de deux étages, ses frontons triangulaires disposés au-dessus des entrées et la disposition symétrique des différents éléments. Elle comporte un toit à deux versants droits et y retrouve peu d’ornementation. À l’origine, un avant-toit courait sur deux façades. La demeure présente quelques modifications réalisées au fil du temps, dont une pièce ajoutée à l’arrière, dans la partie ouest, en 1988. On peut voir sur une photographie datant de la fin du 19ᵉ siècle, qu’une seule et grande toiture couvrait tout le rez-de-chaussée de la façade principale. Aujourd’hui, chacune des entrées donnant accès à un logis est coiffé d’un fronton triangulaire reposant sur des colonnes de bois. Seul l’avant-toit à l’étage a été conservé. Le recouvrement de planche à feuillure de bois est posé à la verticale et des planches cornières complètent l’ensemble. La comparaison entre deux murs montre que certaines planches ont été remplacées. Les matériaux étant différents. Du point de vue de l’ornementation, on observe au rez-de-chaussée les colonnes moulurées, la balustrade et les aisseliers (disparus en 2020, lors du remplacement de la galerie). Au niveau du toit, la corniche à consoles est toujours présente aussi bien à̀ l’avant qu’à l’arrière du bâtiment. Les ouvertures Nous sommes ici en présence d’un grand nombre d’ouvertures symétriques et régulières, de forme rectangulaire avec chambranles moulurées qui entourent la baie vitrée, composés de deux éléments verticaux appelés jambages et de pièces horizontales placée au sommet, que l’on nomme une traverse et à la base, d’un appui. On peut voir à l’étage des fenêtres à battants, à six carreaux, qui sont munies de contrevents. Celles du rez-de-chaussée sont plus récentes. De plus, des ouvertures cintrées, très bien conservées, éclairent les logements, à l’étage. Certaines portes en bois à petits carreaux sont d’origine ainsi que leur ferronnerie alors que d’autres ont été remplacées. Une attention a été apportée dans la reproduction de l’ancien modèle. La valeur patrimoniale globale La municipalité de Sainte-Adèle a cité la maison du docteur Wilfrid Grignon comme bâtiment patrimonial. La demeure figure depuis au Registre du patrimoine culturel du Québec. On reconnait la valeur patrimoniale du bâtiment pour : Sa valeur historique La maison présente un intérêt patrimonial pour sa valeur historique. On compte peu de propriétaires. La maison témoigne de la présence de la famille du docteur Wilfrid Grignon de 1881 à 1923. Des différents services publics et commerces qui ont été intégrés dans cette demeure. Joseph-Honorius Beauchamp, homme d’affaires et homme politique, y a ramené certaines institutions, dont le central téléphonique. La famille y a résidé de 1923 à 1976. Finalement la famille de l’artiste Liliane Reid-Bourcier ont été propriétaires de 1981 à 2001. Sa valeur architecturale La classification de la maison du docteur Wilfrid Grignon propose des composantes issues d’une architecture néo-classique avec une certaine influence américaine. Les maisons à deux étages, ou avec un haut corps, et érigées entre 1830 et 1880 sont plutôt rares au Québec. La maison de la rue Morin se décline par la présence d’un corps de logis de deux étages, ses frontons triangulaires disposés au-dessus des entrées. Elle comporte un toit à deux versants droits et y retrouve peu d’ornementation. Toutefois, à l’origine la façade principale était recouverte d’un avant-toit sur toute la longueur. La maison jumelée est disposée perpendiculairement par rapport à̀ la voie publique principale et se dégage du sol par une fondation en maçonnerie de pierres. La cave de service est peu profonde. La partie du 184 est plus large et légèrement plus haute, ce qui nous laisse croire que cette partie a été érigée ou agrandie lors des travaux de 1904, mais cela reste à préciser. Le personnage associé La maison est associée au personnage Wilfrid Grignon, docteur, maire, préfet, conférencier et agronome qui a collaboré au développement économique et social du village en plus de définir les grandes orientations en matière d’agriculture. Les éléments caractéristiques La maison se caractérise par les éléments suivants : - Une maison jumelée, son imposant volume constitué de deux plans rectangulaires et l’élévation sur deux étages ; - Les matériaux d’origine, dont le parement de bois et la maçonnerie de pierre des champs; - Les toitures à deux versants et les avant-toits couverts de tôle traditionnelle; - La composition symétrique et bien ordonnée de la façade, les fenêtres à battants à carreaux, dont plusieurs éléments sont d’origine ; - L’ornementation, dont la corniche à consoles, les colonnes et les aisseliers d’origine de la façade latérale, les chambranles, les planches cornières et autres. Maison Wilfrid-Grignon, 2019. Collection Christiane Brault. Wilfrid Grignon âgé de 55 ans. Collection Pierre Grignon. Maison Grignon avec l’enseigne de Bell Telephone. Société d’histoire et de généalogie des Pays-d’en-Haut. Vue aérienne de la maison Grignon, angle des rues Morin et Beauchamp. Maison Wilfrid-Grignon, 1900. Société d’histoire et de généalogie des Pays-d’en-Haut.

  • Cédric LOTH - Parc de la Rivière Do | VDSA

    PARC DE LA RIVIÈRE DONCASTER - 2017 Cédric Loth Né en 1955 à Saint-Jérôme, Cédric Loth débute sa carrière comme caricaturiste au journal Le Devoir avant de passer au quotidien Le Soleil. C’est durant les années 80 qu’il se consacre à la bande dessinée, travaillant entre autres pour Métal Hurlant, alors le plus prestigieux magazine de BD en Europe. Sa carrière de bédéiste connaîtra son apogée avec son album Atlantic City, paru d’abord au Québec en 1981, puis en France aux éditions Les Humanoïdes Associés. Traduit en sept langues, l’artiste multidisciplinaire côtoie alors les plus grands illustrateurs au monde. Jugeant essentiel de se maintenir à l’affût des arts, Cédric Loth poursuit toujours aussi brillamment ses multiples activités artistiques; soit l’illustration, la scénarisation, l’animation et la sculpture sur bronze. PARC DE LA RIVIÈRE DONCASTER - 2017 Le train arrive à Sainte-Adèle en 1892. La gare actuelle a été construite en 1928 et est de style architectural « Cottage orné » avec des lucarnes. Le service de train fut abandonné par le C.P. en 1981. Avec Claude Grégoire comme maire, la corporation municipale de Mont-Rolland s’implique en 1989 dans la rénovation de la gare afin d’en faire un attrait patrimonial. La voie ferrée fut démantelée en 1990. Les municipalités régionales de comtés mirent en place le parc linéaire Le P’tit Train du Nord qui fut inauguré en 1996. La gare sert aujourd’hui de relais touristique pour les utilisateurs du parc. C’est le plus long parc linéaire au Canada avec plus de 232 kilomètres. Cette piste va de la ville de Bois- des-Fillion à celle de Mont-Laurier. Traversant la ville de Sainte-Adèle sur 13 kilomètres en longeant la Rivière-du- Nord, cette piste offre une expérience 4 saisons en vélo et en ski de fond.

  • Récréotourisme | VDSA

    Récréotouristique Les Pays-d’en-Haut, et plus particulièrement Sainte-Adèle, regorgent de lacs et de montagnes, qui séduisent les amateurs de plein air. C’est pourquoi Sainte-Adèle devient rapidement une destination prisée des touristes, qui viennent y pratiquer leurs activités préférées tout en profitant d’infrastructures et d’établissements accueillants. Ainsi, les adeptes de ski de fond, de ski alpin, d’équitation et de pêche, entre autres, affluent à Sainte-Adèle et prolongent leur séjour dans l’un des établissements hôteliers de la région.

  • La maison du forgeron Onias Lamoureux | VDSA

    La maison du forgeron Onias Lamoureux (vers 1925) 31, rue Morin Fils d’Onias Lamoureux père, propriétaire d’une partie des terres qu’Augustin-Norbert Morin vend au docteur Jean-Baptiste Lachaîne, Onias le fils (1882-1964) s’établit au village vers le milieu des années 1920 avec sa femme Émelda Pagé et leurs six enfants. Le forgeron acquiert une partie du lot 10A, sur le rang 11 du canton d’Abercombie, et fait construire sa maison et sa boutique de forge. Dans cette demeure, Pauline Rochon ouvre, en 1958, le célèbre Centre d’art de Sainte-Adèle qui offre, en période estivale, des cours d’art aux touristes. Le bâtiment devient par la suite le site du restaurant À la Crêpe bretonne. Les propriétaires de la maison pièce sur pièce, qui tiennent aussi un restaurant, l’ont fait complètement restaurer pour lui redonner son cachet d’antan. L’ancienne forge se trouve au 25, rue Morin. Le Centre d’art de Sainte-Adèle, vers 1950. Société d’histoire et de généalogie des Pays-d’en-Haut. 2023

  • Parc Claude-Cardinal | VDSA

    Parc Claude-Cardinal Claude Cardinal (1940-1997) Claude Cardinal naît en 1940. Au moment où il termine son cours classique au Collège de Montréal, sa mère, Irène Gauthier, achète le restaurant Au Petit Lutin. Restaurant Au Petit Lutin C’est en 1948 que Joseph-Édouard Viau, entrepreneur général, et sa femme, Hélène Groulx, achètent le lot vacant situé sur le coin sud-ouest de la rue Henri-Dunant et du boulevard Sainte-Adèle pour y faire construire un restaurant qu’il nomme Au Petit Lutin. Le commerce est alors voisin du supermarché d’alimentation Dominion. La famille Cardinal en demeure propriétaire jusque dans les années 1980. La bâtisse est démolie quelques années plus tard. Une pharmacie, un nettoyeur et un commerce de détail en matériaux électriques occupent aujourd’hui cet espace. Fondateur du club optimiste Sainte-Adèle 69-70 Claude Cardinal fonde, en 1969, le Club optimiste de Sainte-Adèle, un organisme sans but lucratif, qui se dédie au développement d’activités sportives. Son intervention première se tourne vers le développement du baseball mineur. En 1989, vingt ans après sa fondation, le Club optimiste avait amassé plus de 750 000 $ pour les jeunes de Sainte-Adèle. Le Comité de baseball des « 6 » Le comité des « 6 » comme on l’appelait, était formé, en plus de Claude Cardinal, de René Dufresne, Laurent Courcy, Raymond Lefebvre, Gilles Moreau et Gaston Jolicoeur. En 1971, 120 jeunes sont inscrits au programme de baseball et, l’année suivante, le comité demande à Ronald Piché, associé au club des Expos de Montréal, de venir compléter la formation des responsables des équipes. En 1975, la ville de Sainte-Adèle lance un appel d’offres pour la construction de terrains de baseball éclairés et la construction d’un chalet. Le parc Bourg-Joli est inauguré quelques années plus tard. Après le décès de Claude Cardinal, pour honorer son travail effectué dans le sport mineur de Sainte-Adèle, le parc Bourg-Joli prend le nom de parc Claude-Cardinal. Jean-Paul Cardinal, digne successeur de son père Impliqué dans sa communauté, Jean-Paul, le fils de Claude Cardinal, devient conseiller municipal avec l’équipe du maire Pierre Grignon. Puis, en 2001, Jean-Paul Cardinal accède au poste de maire de la ville. Il reste en poste jusqu’en 2007. Tout comme son père, il s’implique activement auprès des jeunes. Il décède en 2015, à l’âge de 52 ans. Claude Cardinal, juin 1988. Photo J.N. Gaudreault, collection Céline Cardinal Annonce du restaurant Au petit Lutin, autrefois située sur le boulevard Sainte-Adèle. Collection Céline Cardinal. Claude Cardinal devant la maison familiale, mai 1963. Collection Céline Cardinal. Annonce des 20 ans du Club Optimiste de Sainte-Adèle affichée sur le mur du cinéma Pine, face au boulevard Sainte-Adèle, 1989. Jean-Paul Cardinal, maire de Sainte-Adèle de 2001 à 2007. Collection Céline Cardinal.

  • Carole BEAUDRY - La Forge | VDSA

    LA FORGE - 2006 Carole Beaudry Carole Beaudry est reconnue comme peintre animalière et figurative. Les chevaux canadiens et les oiseaux sont ses choix de prédilection. En 2000, elle reçoit la bourse « Élisabeth Green Child » parmi 50 artistes internationaux. LA FORGE - 2006 Dès 1847, deux forgerons s’installent à Sainte- Adèle; un comme maréchal-ferrant et l’autre comme cercleur de roues. Vers 1860, Israël Desjardins ouvre une nouvelle forge qui fut le siège de plusieurs réunions du conseil municipal, et de celles de François Beauchamp, Alphonse Aveline, Wilfrid Monette et Onias (Hormidas) Lamoureux. Les forges étaient des lieux de rencontres fort courus des gens du village. On y ferrait les chevaux, on y jouait aux cartes et on y racontait des histoires. En 1929, Wilfrid Monette fut chargé de perforer le fer qui servit pour l’érection de la croix. Les forges étaient nos quincailleries et nos garages d’aujourd’hui.

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