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- Récréotourisme | VDSA
Récréotouristique Les Pays-d’en-Haut, et plus particulièrement Sainte-Adèle, regorgent de lacs et de montagnes, qui séduisent les amateurs de plein air. C’est pourquoi Sainte-Adèle devient rapidement une destination prisée des touristes, qui viennent y pratiquer leurs activités préférées tout en profitant d’infrastructures et d’établissements accueillants. Ainsi, les adeptes de ski de fond, de ski alpin, d’équitation et de pêche, entre autres, affluent à Sainte-Adèle et prolongent leur séjour dans l’un des établissements hôteliers de la région.
- Mont Baldy | VDSA
Mont Baldy L’ascension du Mont Baldy Au début du 20ᵉ siècle, le Norvégien Aleksander Olsen, venu à Montréal pour participer à la construction des silos à grains, découvre près de chez lui, à Côte-des-Neiges, une piste de ski, un sport qu’il affectionne particulièrement. Mais il s’en lasse rapidement. En 1911, en compagnie d’un de ses compatriotes, l’ingénieur prend le train en direction de Sainte-Agathe. Ils descendent à la gare puis reviennent sur leurs pas, en ski, en longeant la rivière du Nord. À la fin de la journée, ils découvrent une paroi très escarpée qui, selon la Fédération québécoise de la montagne et de l’escalade (FQME), a été créée lors de la dernière période de glaciation de l’époque quaternaire. L’érosion et le redressement du sol auraient été à l’origine de la création de cette importante zone de débitage formée de gros blocs rocheux qui apparaissent à sa base. Son sommet dégarni d’arbres ressemble à une tête chauve (Bald, en anglais). Le nom de Bald Mountain devient au fil du temps, le Mont Baldy. Malgré le fait que le site situé près de la voie ferroviaire du Canadien Pacifique ait pris le nom de Sainte-Marguerite-Station, la montagne se trouve bien sur le territoire de Sainte-Adèle. La montagne, qui culmine à plus de 412 mètres, ne passe pas inaperçue et devient rapidement le repère privilégié des Européens amateurs de ski, qui se rendent dans la région. En 1917, Émile Cochand ouvre une auberge près de cette montagne et trace, à travers les bois, des pistes pour la rejoindre. L’arrivée des trains de neige, à la fin des années 1920, contribuera à la renommée de la montagne. Une seconde auberge, le Alpine Inn sera construite face au Mont Baldy, quelques années plus tard. L’exploitation du Mont Baldy en station récréotouristique remonte au milieu des années 1930. Sur son versant nord-est, une vallée suffisamment large permettait de redescendre vers la route. En 1934, le légendaire Herman Smith-Johannsen, dit Jackrabbit, y aménage une piste qu’il nomme « the Snake Ski Run », reconnue pour ses divers obstacles dont un passage en forme de « S », que l’on doit parcourir dès le départ du sommet, et l’impitoyable « cuvette » située près de l’arrivée, alors que le skieur a atteint sa pleine vitesse. Le Mont Baldy n’est en rien comparable aux pistes du Mont Tremblant et du Mont Sainte-Anne, mais sa descente demeure à cette époque-là, la plus difficile de tout l’est du Canada. Inutile de dire que de spectaculaires sorties de piste s’y produisent régulièrement. Ce nouveau site de compétition de ski est inauguré lorsque le St-Margaret Ski Club joint les rangs de l’organisation de la Zone Laurentienne, en 1935. Viateur Cousineau, qui a grandi sur les pentes enneigées de Sainte-Adèle, remporte à deux reprises la course Kandahar au Mont Tremblant. En 1938, Il établit un nouveau record pour la descente du Mont Baldy et remporte le trophée Morgan, offert pour le combiné qui comprend la descente et le slalom. Durant 25 ans, des concours conjuguant le slalom, la descente et les sauts sont présentés au Mont Baldy. L’arrivée de l’autoroute des Laurentides permet aux skieurs de se rendre toujours plus au nord. La montagne retrouve, dans les années soixante, sa vocation de ski hors-piste, sans remontée mécanique, alors que plus récemment, ce sont les alpinistes qui s’adonnent à l’ascension de cette vertigineuse montagne. Bibliographie : Archives du Musée du ski des Laurentides Lacasse, David, « Baldy la petite histoire », Baldy guide des voies, Fédération québécoise de la montagne et de l’escalade, septembre 2016. Mont Baldy. Photo Daniel Lauzier. Mont Baldy - Descente paroi nommée la Grenouillage FQME. Viateur Cousineau, 1940 Photo : Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Fonds La Presse.
- Cédric LOTH - Le petit train du nord | VDSA
LE PETIT TRAIN DU NORD - 2017 Cédric Loth Né en 1955 à Saint-Jérôme, Cédric Loth débute sa carrière comme caricaturiste au journal Le Devoir avant de passer au quotidien Le Soleil. C’est durant les années 80 qu’il se consacre à la bande dessinée, travaillant entre autres pour Métal Hurlant, alors le plus prestigieux magazine de BD en Europe. Sa carrière de bédéiste connaîtra son apogée avec son album Atlantic City, paru d’abord au Québec en 1981, puis en France aux éditions Les Humanoïdes Associés. Traduit en sept langues, l’artiste multidisciplinaire côtoie alors les plus grands illustrateurs au monde. Jugeant essentiel de se maintenir à l’affût des arts, Cédric Loth poursuit toujours aussi brillamment ses multiples activités artistiques; soit l’illustration, la scénarisation, l’animation et la sculpture sur bronze. LE PETIT TRAIN DU NORD - 2017 Le train arrive à Sainte-Adèle en 1892. La gare actuelle a été construite en 1928 et est de style architectural « Cottage orné » avec des lucarnes. Le service de train fut abandonné par le C.P. en 1981. Avec Claude Grégoire comme maire, la corporation municipale de Mont-Rolland s’implique en1989 dans la rénovation de la gare afin d’en faire un attrait patrimonial. La voie ferrée fut démantelée en 1990. Les municipalités régionales de comtés mirent en place le parc linéaire Le P’Tit Train du Nord qui fut inauguré en 1996. La gare sert aujourd’hui de relais touristique pour les utilisateurs du parc. C’est le plus long parc linéaire au Canada avec plus de 232 kilomètres. Cette piste va de la ville de Bois-des-Fillion à celle de Mont-Laurier. Traversant la ville de Sainte-Adèle sur 13 kilomètres en longeant la Rivière-du-Nord, cette piste offre une expérience 4 saisons en vélo et en ski de fond.
- Cédric LOTH - Parc de la Rivière Do | VDSA
PARC DE LA RIVIÈRE DONCASTER - 2017 Cédric Loth Né en 1955 à Saint-Jérôme, Cédric Loth débute sa carrière comme caricaturiste au journal Le Devoir avant de passer au quotidien Le Soleil. C’est durant les années 80 qu’il se consacre à la bande dessinée, travaillant entre autres pour Métal Hurlant, alors le plus prestigieux magazine de BD en Europe. Sa carrière de bédéiste connaîtra son apogée avec son album Atlantic City, paru d’abord au Québec en 1981, puis en France aux éditions Les Humanoïdes Associés. Traduit en sept langues, l’artiste multidisciplinaire côtoie alors les plus grands illustrateurs au monde. Jugeant essentiel de se maintenir à l’affût des arts, Cédric Loth poursuit toujours aussi brillamment ses multiples activités artistiques; soit l’illustration, la scénarisation, l’animation et la sculpture sur bronze. PARC DE LA RIVIÈRE DONCASTER - 2017 Le train arrive à Sainte-Adèle en 1892. La gare actuelle a été construite en 1928 et est de style architectural « Cottage orné » avec des lucarnes. Le service de train fut abandonné par le C.P. en 1981. Avec Claude Grégoire comme maire, la corporation municipale de Mont-Rolland s’implique en 1989 dans la rénovation de la gare afin d’en faire un attrait patrimonial. La voie ferrée fut démantelée en 1990. Les municipalités régionales de comtés mirent en place le parc linéaire Le P’tit Train du Nord qui fut inauguré en 1996. La gare sert aujourd’hui de relais touristique pour les utilisateurs du parc. C’est le plus long parc linéaire au Canada avec plus de 232 kilomètres. Cette piste va de la ville de Bois- des-Fillion à celle de Mont-Laurier. Traversant la ville de Sainte-Adèle sur 13 kilomètres en longeant la Rivière-du- Nord, cette piste offre une expérience 4 saisons en vélo et en ski de fond.
- L’ancien magasin général (1905) | VDSA
L’ancien magasin général (1905) 2988, rue Rolland Le chef de la gare de Sainte-Adèle, Rosaire Courchesne, épouse Laura Beauchamp en 1901. Il achète le site de Stanislas-Jean-Baptiste Rolland en 1911 et y fait probablement construire cette maison. Comme la famille du chef de gare est hébergée par la compagnie ferroviaire du Canadien Pacifique, le bâtiment est occupé par son beau-frère Joseph-Ovila Proteau, qui y tient un magasin général. En 1914, Courchesne décède de la tuberculose à l’âge de 33 ans, laissant sept enfants en bas âge. Proteau fait l’acquisition du magasin général en 1920. En 1937, il revend son commerce à Albert Prévost, incluant toute la marchandise et accessoires du magasin. INTÉRÊT ARCHITECTURAL À l’époque, l’architecture du bâtiment s’inspire des constructions de la Nouvelle-Angleterre. On retrouve au rez-de-chaussée, un espace à vocation commerciale et de grandes vitrines donnant sur la rue, et des logements à l’étage. La maison qui a repris une vocation résidentielle conserve sa forme d’origine et, sous les corniches, ses consoles de bois moulurées. Magasin général et bureau de poste de Mont-Rolland, vers 1910. Musée McCord - don de Stanley G. Triggs. 1990
- La maison Biroleau-McGuire (1857) | VDSA
La maison Biroleau-McGuire (1857) 183-187, rue Morin En 1857, le marchand Cyprien Biroleau dit Lafleur acquiert deux lots du représentant du commissaire des terres de la couronne pour y construire une maison et un magasin général. Écuyer, capitaine de milice et maire de la municipalité, Cyprien passe ensuite le flambeau à son fils Hormidas, qui sera à son tour marchand et maire. Le neveu de Cyprien, Joseph-Achille Lajeunesse – dont le père Charles est propriétaire du magasin général de Sainte-Marguerite-du-lac-Masson, rachète la résidence et le magasin de Sainte-Adèle en 1898. Par la suite, cet emplacement est acquis par plusieurs maires et notables. Après le magasin général, des commerces plus spécialisés s’y sont succédé. La maison est la demeure des McGuire depuis 1952. INTÉRÊT ARCHITECTURAL Le bâtiment présente une mutation du système constructif au 19ᵉ siècle, avec une toiture mansardée. Cette configuration permet d’obtenir, à l’étage, un espace plus dégagé. La Ville de Sainte-Adèle a accordé à cet ensemble immobilier un statut patrimonial. Depuis, celui-ci est inscrit au Répertoire du patrimoine culturel du Québec. 1952, Coll. Céline McGuire 2023
- Le Ste-Adèle Lodge | VDSA
Le Saint-Adèle Lodge Le site du parc de la famille est un lieu historique sur lequel on retrouvait autrefois le fameux hôtel Ste-Adèle Lodge. Ce bâtiment rappelle la venue du tourisme et le développement économique, culturel, sportif et social des Pays-d’en-Haut. Situé stratégiquement en plein centre-ville, l’emplacement bénéficie d’un positionnement géographique enviable, à deux pas du lac Rond et des côtes 40-80. Au milieu du 19e siècle, un noyau villageois prend forme autour de la nouvelle église construite en 1852. L’arrivée du train en 1891 bouscule la vie des paysans préoccupés à survivre de l’agriculture sur une terre peu fertile. Le village se métamorphose au gré de l’arrivée des touristes. Le château Legault En 1910, Grégoire Rochon, un riche bourgeois de Montréal qui a fait fortune comme maître charretier, achète le « château Legault », comme les gens du village le surnomme. Le site prend place sur une partie du lot 9a, sur le rang 11. Rochon apporte de nombreuses modifications au bâtiment construit par Noé Legault en 1898. La Maison blanche Le nouvel aubergiste accueille dans sa maison ceux qui désirent y passer la nuit. Grégoire Rochon décède en 1927 et sa veuve vend l’auberge, l’année suivante, à Adélard Marin. L’hôtel prend le nom de la Maison blanche. L’arrivée du premier « train de neige » à la gare de Mont-Rolland en 1928 amène son lot de skieurs qui se dirigent vers les sentiers pour le ski de randonnée ou vers les pentes pour rejoindre la côte du village de Sainte-Adèle. Des compétitions de saut à ski ont lieu tout en haut de la montagne de la côte 80, depuis le rocher sur lequel un tremplin est aménagé. Théophile Huot, un petit gars de la place, qui a fait ses premiers pas en ski sur les pentes, est engagé en 1934 pour enseigner les rudiments de ce sport, pour le compte de l’hôtel de la Maison blanche. Le Ste-Adèle Lodge En 1939, Irene Maud Hutchings, épouse de Thomas G. Potter, un agent de courtage de Montréal, achète la Maison blanche ainsi que la côte 80, l’une des plus hautes montagnes des Pays-d’en-Haut. Les nouveaux propriétaires investissent massivement dans la construction d’un majestueux hôtel. Le tout nouveau Ste Adèle Lodge est inauguré en grande pompe le 13 décembre 1940. Trois pavillons sont construits autour d’une piscine à ciel ouvert. L’École de ski de Sainte-Adèle voit le jour. Profitant d’un ralentissement du tourisme à Sainte-Agathe et à Sainte-Marguerite, Sainte-Adèle devient un lieu incontournable, aussi bien en hiver qu’en été. Le complexe hôtelier est fréquenté par des membres influents du milieu des affaires et de la classe politique du Québec et du Canada. Les Américains en font leur nouvelle destination. Potter ajoute, à quelques pas de l’hôtel, des chalets individuels qu’il loue aux touristes saisonniers. Il réaménage la montagne adjacente, qu’il nomme la 40. Au début des années 1950, le complexe hôtelier est vendu au consortium dirigé par Vernon Cardy, qui possède déjà des hôtels à Montréal et aux États-Unis. Le magnat de l’industrie a acquis quelques années plus tôt le St-Margaret's Lodge et l'Alpine Inn, tous deux situés près de la gare de Sainte-Marguerite Station. Après avoir restauré l’Alpine Inn en 1948, Cardy surveille attentivement depuis sa résidence de Val-David, les nouveaux travaux qui sont effectués au Ste. Adele Lodge. En 1952. Stanley Ferguson, hôtelier d’expérience, rejoint Cardy pour gérer les trois hôtels. Pour attirer les touristes l’hiver, le magnat fait aménager dans les montagnes, de nouvelles pistes de ski. La machine promotionnelle des hôtels Cardy fait son œuvre jusqu’à la fin des années 1960. Le Ste Adele Lodge devient le Montclair Avec l’arrivée de l’autoroute des Laurentides, Sainte-Adèle perd peu à peu de son attrait touristique tandis qu’une vague d’urbanisation s’amorce partout sur le territoire. Souhaitant maintenir les infrastructures en place, le site est racheté par un groupe dirigé par Roger Couillard, avantageusement connu au Québec dans le domaine hôtelier et touristique ainsi que dans la promotion du village de Sainte-Adèle. Le Ste- Adèle Lodge devient l’hôtel Montclair. Dix ans plus tard, ne pouvant plus rivaliser avec les nouvelles destinations comme le Mont-Tremblant, l’hôtel est vendu, puis le site est morcelé. Au milieu des années 1980, l’hôtel peine à attirer des clients. Les dernières installations sont démolies. Les chalets sont mis en vente. En 2002, la ville de Saint-Adèle, qui s’était déjà porté acquéreur des côtes 40-80, récupère le terrain pour conserver le site et éviter une flambée immobilière. Depuis, la ville de Sainte-Adèle a acquis le terrain et en a fait le pôle municipal du Parc de la famille, pour répondre aux besoins des citoyens en matière d’événements socio-culturels. Le site présente un dénivelé naturel favorisant les arts de scène en plein air. L’organisation spatiale du lieu est intégrée au pôle récréotouristique de la municipalité et assure un lien avec le lac Rond et les pentes 40-80. La topographie naturelle a été prise en compte lors de l’aménagement du lieu par les architectes paysagistes André Turcot et Florence Blanchard, de l’entreprise Plani-Cité en 2004. L’aménagement du site du Parc de la Famille s’est mérité le premier prix Aménagement, catégorie Municipalité de moins de 20,000 habitants, lors du Colloque Les arts et la ville en 2007. Tiré de l’Inventaire du ski dans les Pays-d’en-Haut réalisé par le Musée du ski des Laurentides. BAnQ, Ste-Adèle Lodge, entre 1940 et 1945. Photo Edouard Comellas. BAnQ, Ste-Adèle Lodge, carte postale, date inconnue. L'hôtel Montclair. Société d'histoire et de généalogie des Pays d'en-Haut.
- La maison de Hormidas Pagé | VDSA
La maison de Hormidas Pagé 1350, rue Claude-Grégoire Théodore Deschambault, machiniste à la papeterie, fait l’acquisition de ce site en 1914 et le revend en 1923 à Hormidas Pagé, menuisier à la Rolland. Hormidas est déjà veuf de Donalda, fille du forgeron Alphonse Aveline et de Théona Desjardins, sœur d’Arcade et de Sigefroid Desjardins. Hormidas se remarie en 1919 avec Eugénie Legault, qui décède en 1928. Puis en 1929 avec Elda Girouard, qui meurt quatre ans plus tard. Hormidas Pagé est le commissaire d’école chargé d’accueillir les frères Maristes lors de leur arrivée à la direction du collège de garçons en 1936. Hormidas Pagé se marie à nouveau en 1942 avec Éva Sauvé, et décède en 1951, laissant sa demeure à sa 4e épouse, qui renonce à l’héritage en faveur des enfants nés des précédents mariages. Les héritiers deviennent propriétaires à parts égales, mais ils décident de céder le tout à leur frère Albert Pagé, qui en devient l’unique propriétaire. 1350, rue Claude-Grégoire, v. 1985. Hormidas Pagé
- Accueil | VDSA
UN RENDEZ-VOUS INCONTOURNABLE AVEC LA RICHE HISTOIRE ADÉLOISE! La Ville de Sainte-Adèle se distingue par ses paysages, ses montagnes, ses lacs et ses rivières; mais elle se démarque également grâce à son patrimoine bâti, ses institutions religieuses et culturelles, son parc hôtelier et son architecture ancienne et contemporaine. Découvrez les bâtiments exceptionnels, les personnes qui les ont habités et les événements qui s’y sont déroulés. Un legs unique ayant contribué au développement de la Ville et qui illustre la richesse de son architecture et de son patrimoine. Partez à la découverte de lieux historiques qui rendent hommage à l’histoire et aux gens qui ont façonné Sainte-Adèle. Personnages historiques Bâtiments et lieux Sainte-Adèle Mont-Rolland Parcs et patrimoine naturel Murales des Pays-d'en-haut
- La maison Claude-Henri-Grignon (1851) | VDSA
La maison Claude-Henri-Grignon (1851) 195, rue Morin Jusqu’en 1920, Israël Desjardins opère une forge adjacente à sa maison. Louis-Marie Grignon, fils du docteur Wilfrid Grignon, acquiert les bâtiments avant de les revendre à son frère Claude-Henri. C’est dans cette maison que Claude-Henri, qui sera maire, préfet de comté, pamphlétaire et romancier, vécut jusqu’à sa mort en 1976. Les personnages de Séraphin et Donalda – entre autres - prennent vie dans son roman Un homme et son péché, pour lequel il remporte le prestigieux prix David en 1935; une récompense soulignant le travail des écrivains au Québec. Son œuvre est transposée dans une série radiophonique en 1937, puis est portée à l’écran en 1956 dans le téléroman les Belles Histoires des Pays d’en Haut. Élu membre de la Société royale du Canada en 1962, Grignon reçoit l’Ordre du Canada quelques années plus tard. Le 16 octobre 1983 - année qui commémore le 50e anniversaire d’Un homme et son péché - la Société d’histoire et de généalogie des Pays-d’en-Haut appose une plaque sur le bâtiment afin de souligner la contribution de Claude-Henri Grignon à l’émergence des Pays-d’en-Haut. La Ville de Sainte-Adèle a accordé au personnage et au bâtiment un statut patrimonial. Depuis, ces éléments sont inscrits au Répertoire du patrimoine culturel du Québec. 2023 Claude-Henri Grignon et sa femme Thérèse Société d’histoire et de généalogie des Pays-d’en-Haut.
- La Chocolaterie Marie-Claude (1930) | VDSA
La Chocolaterie Marie-Claude (1930) 1090, rue Valiquette Cette maison a connu plusieurs vocations depuis sa construction en 1930. La Caisse populaire Desjardins de Sainte-Adèle s’y établit en 1963 avant de déménager sa succursale un peu plus loin sur la rue Valiquette, là où se trouve aujourd’hui les bureaux de la MRC des Pays-d’en-Haut. La cordonnerie d’Antonio Bell y a ensuite pignon sur rue durant quelques années. De 1988 à 1993, le restaurant La crêpe carrée accueille les clients du quartier. C’est à cette époque que le bâtiment a été agrandi du côté du stationnement, probablement pour y intégrer une cuisine. La Chocolaterie Marie-Claude occupe le site depuis 1993. INTÉRÊT ARCHITECTURAL Le petit commerce présente différents éléments intéressants. La porte centrale est surmontée d’une fenêtre vitrée que l’on nomme une imposte. La toiture présentait à l’origine un toit à demi-croupe avec un fronton en façade. L’agrandissement a fait place à plusieurs versants dans la toiture. La cordonnerie d’Antonio Bell, vers 1980. La chocolaterie Marie-Claude, 1998.
- Le centre communautaire Jean-Baptiste-Ro | VDSA
Le centre communautaire Jean-Baptiste-Rolland 1200, rue Claude-Grégoire À l’origine, ce bâtiment était le centre de sports, que l’on appelait la salle Norbert-Morin. Une salle de quilles y était aménagée. Elle a été détruite en 1990 pour faire place au stationnement adjacent actuel. La première bibliothèque municipale de Mont-Rolland, inaugurée le 25 février 1973 avec l’aide de la Bibliothèque centrale de prêt de l’Outaouais et des Laurentides, prend d’abord place dans l’ancien hôtel de ville de Mont-Rolland. On peut y emprunter des livres et des revues, mais aussi des disques, des films et des jouets éducatifs pour enfants. En 1990, la bibliothèque déménage au 2e étage de cette bâtisse, qui abrite aujourd’hui le Service des loisirs, de la culture et de la vie communautaire. Le Musée Zénon-Alary déménage quant à lui dans l’ancien hôtel de ville. Le centre communautaire fait l’objet d’une cure de rajeunissement en 2019. En plus des améliorations locatives, la façade et les espaces intérieurs ont été bonifiés afin que le lieu soit mieux adapté aux besoins des utilisateurs, notamment les organismes et citoyens qui y pratiquent de nombreuses activités. Centre de loisirs, 1990. Ancienne salle de quilles, 1975.
