102 résultats trouvés avec une recherche vide
- Parc Louis-Aubert | VDSA
Parc Louis-Aubert Louis Aubert (1872-1956) Louis Aubert et Amanda Beaudoin Le marchand J.L. Aubert ferme boutique à Thetford-Mines et prend le chemin de Sainte-Adèle avec son épouse, Amanda Beaudoin, et les enfants, Irénée et Herménégilde. Le marchand fait l’acquisition d’une auberge située à une centaine de pieds du lac Rond. Dans l’édition du journal La Presse de 1908, les Aubert invitent les voyageurs de passage à venir séjourner chez lui pour 1,50 $ par jour. Construction d’une école au village En 1900, la Municipalité scolaire de Sainte-Adèle achète un terrain pour la construction d’une maison-école mixte. Les soumissions sont lancées en décembre dans les différents journaux. Les enfants y font leur entrée en septembre 1901. On accède au lieu, dirigé par les Sœurs de la Charité, par un large portique, avant de se diriger vers les deux classes, séparées l’une de l’autre par une cloison vitrée. La mère supérieure avait alors tout le loisir de jeter un œil sur le bon déroulement des cours. L’école du village devient une auberge et un magasin général Les Aubert achètent l’école, devenue rapidement trop étroite pour les besoins grandissants du village. En 1927, les Aubert cèdent leur ancien hôtel à Raoul Latour, de Lesage, qui restaure le bâtiment et y ajoute du nouveau mobilier. L’ancienne auberge Aubert est démolie en novembre 1929. Que de souvenirs se sont envolés avec elle ! Les Aubert convertissent le lieu en auberge, puis agrandissent le bâtiment et y installent, quelques années plus tard, un magasin général. En plus de l’école, ils sont également propriétaires de l’aqueduc qui dessert les maisons du village. La vieille conduite d’eau a besoin d’être modernisée et la corporation municipale décide d’y voir. Pendant plus de cinquante ans, c’est toute la famille Aubert qui met la main à la pâte pour assurer un service de qualité. Amanda décède en 1954, suivie de Joseph-Louis Aubert deux ans plus tard. Différents restaurants y trouveront place au fil des ans. L’ancien commerce est totalement détruit par un incendie le 28 décembre 2018. École du village située sur la rue Morin. Collection Société d’histoire et de généalogie des Pays-d’en-Haut. L’auberge Aubert peinte par Théophile Huot. Collection Normand Huot. L’ancienne auberge et magasin général peint par Théophile Huot. Collection Normand Huot.
- Carole BEAUDRY - La Forge | VDSA
LA FORGE - 2006 Carole Beaudry Carole Beaudry est reconnue comme peintre animalière et figurative. Les chevaux canadiens et les oiseaux sont ses choix de prédilection. En 2000, elle reçoit la bourse « Élisabeth Green Child » parmi 50 artistes internationaux. LA FORGE - 2006 Dès 1847, deux forgerons s’installent à Sainte- Adèle; un comme maréchal-ferrant et l’autre comme cercleur de roues. Vers 1860, Israël Desjardins ouvre une nouvelle forge qui fut le siège de plusieurs réunions du conseil municipal, et de celles de François Beauchamp, Alphonse Aveline, Wilfrid Monette et Onias (Hormidas) Lamoureux. Les forges étaient des lieux de rencontres fort courus des gens du village. On y ferrait les chevaux, on y jouait aux cartes et on y racontait des histoires. En 1929, Wilfrid Monette fut chargé de perforer le fer qui servit pour l’érection de la croix. Les forges étaient nos quincailleries et nos garages d’aujourd’hui.
- La boulangerie Au vieux four (vers 1925) | VDSA
La boulangerie Au vieux four (vers 1925) 1016, rue Valiquette En 1919, Sigefroid Desjardins, frère d’Arcade, transforme la forge de son père Israël Desjardins en boulangerie. Il y ajoute ensuite un restaurant. Puis, il déménage son commerce sur la rue Morin, à la hauteur du chemin qui mène au Chantecler. Son fils Hervé prend la relève à la tête de la boulangerie et fait l’acquisition de la boucherie située à quelque pas de là. En 1930, Joseph Millette remplace Hervé Desjardins à la boulangerie. Le bâtiment est détruit par un incendie en 1965. Guy Desjardins, qui a grandi dans la boulangerie de son père Joseph-Octave (Jos) Desjardins à Mont-Rolland – autre fils de Sigefroid- achète en 1969 l’emplacement de la rue Valiquette, qui devient la boulangerie Au Vieux four. Nous en sommes aujourd’hui à la 7e génération de petits boulangers Desjardins, et celui qui reprendra le commerce se nomme… Israël Desjardins. Le bâtiment, vers 1930. Carte postale Ludger Carpentier - Coll. M-G Vallières. Les Desjardins et les employés de la boulangerie, 2019. Michel Kieffer.
- Parc des Pentes 40-80 | VDSA
Parc des Pentes 40-80 Le saut à ski Dans la partie la plus élevée de la montagne, on installe, en 1928, un tremplin pour le saut à ski. À peine plus haut que trois pommes, les jeunes Théophile Huot (1917-2012), Viateur Cousineau (1916-1981) et leurs amis trépignent à la vue des prouesses des skieurs qui dévalent la pente. Ils deviendront des figures marquantes du ski. Le train de neige Dès 1936, les skieurs, à peine arrivés par le train de neige mis en place par le Canadien Pacifique, dévalent déjà les pentes, prêts pour une autre journée sur la neige. Les pentes 40-80 Irene Maud Hutchings et Thomas G. Potter achètent le site de la Maison blanche et y aménagent le Ste-Adèle Lodge. Ils investissent plus de 250 000 $ en 1940 pour défricher et élargir la plus haute montagne, que l’on nomme la pente 80, et y installer un remonte pente. La plus petite pente est nommée la 40. Question de promouvoir le ski, l’activité est gratuite en semaine pour les gens du village. En 1943, trois autres remonte-pentes sont ajoutés. Le site est vendu. En 1957, les nouveaux propriétaires investissent dans l’amélioration des pentes, le nivellement des terrains et l’installation d’un nouveau T-Bar. Congestion au village Les pentes 40-80 attirent des milliers de personnes chaque dimanche. On assiste à une congestion monstre sur la route 11, nouvellement aménagée. D’importantes compétitions s’y déroulent chaque année. La réputation de cet endroit comme centre de ski alpin est aussi répandue au Canada qu’aux Etats-Unis. Des milliers de petits skieurs adélois Des écoles de ski sont offertes, d’abord dirigées par des Européens, puis par des gens d’ici. Les enfants des écoles environnantes ont droit à une activité de ski chaque semaine durant les heures de classe. Pratiquement tous les enfants de Sainte-Adèle ont appris à skier aux pentes 40-80. Le retour à la nature À la suite du retrait des hôtels, la ville de Sainte-Adèle continu d’opérer les pentes de ski. La municipalité fait l’acquisition du site pour éviter qu’il ne passe au profit d’investisseurs immobiliers. En 1990, les remonte-pentes sont enlevés et la montagne retrouve son aspect d’origine. Parc des pentes. Saut à ski sur la côte à Rochon, 1928. Tableau de Théophile Huot. Collection Normand Huot. Théophile Huot et ses amis. Collection Normand Huot. Premier remonte-pente aux pentes 40-80. Collection Magella Bureau. Bibliothèque et archives nationales du Québec. Skis en attente de skieurs. Bibliothèque et archives nationales du Québec. Scène aux côtes 40-80. Collection Magella Bureau. Bibliothèque et archives nationales du Québec. École de ski sur la pente 40, en 1952. Société d'histoire de Sainte-Marguerite et de l'Estérel. Écoliers en direction de la pente 40. Journal Montréal Star Magazine, 1955.
- Les maisons de brique (1918) | VDSA
Les maisons de brique (1918) 1421, 1427 et 1431, rue Saint-Jean Ces deux bâtiments à deux étages de type urbain se caractérisent par leurs volumétries cubiques et leur brique rouge, caractéristique de la papeterie Rolland. On doit à Alexandre Labelle le lambrissage en brique et le parachèvement de ces deux maisons. Il conserve celle du 1421 et la revend à Edmond Beauchamp, contremaître à la manufacture de papier Rolland. Son fils Roch Beauchamp, comptable à l’usine de papier, en hérite en 1924. Roch Beauchamp s’est beaucoup impliqué dans sa communauté, il était secrétaire-trésorier de la municipalité et occupe le même poste à la commission scolaire, lors de l’agrandissement de l’école Saint-Georges. Il est également nommé gérant de la caisse populaire en 1949. INTÉRÊT ARCHITECTURAL La maison présente plusieurs éléments d’intérêt, dont les fenêtres à carreaux, le jeu de brique au-dessus des fenêtres à l’étage, ainsi que la mosaïque en saillie sous la corniche. Maison du 1427, rue Saint-Jean, 1990 Maison du 1421, rue Saint-Jean, 1989
- Le centre communautaire Jean-Baptiste-Ro | VDSA
Le centre communautaire Jean-Baptiste-Rolland 1200, rue Claude-Grégoire À l’origine, ce bâtiment était le centre de sports, que l’on appelait la salle Norbert-Morin. Une salle de quilles y était aménagée. Elle a été détruite en 1990 pour faire place au stationnement adjacent actuel. La première bibliothèque municipale de Mont-Rolland, inaugurée le 25 février 1973 avec l’aide de la Bibliothèque centrale de prêt de l’Outaouais et des Laurentides, prend d’abord place dans l’ancien hôtel de ville de Mont-Rolland. On peut y emprunter des livres et des revues, mais aussi des disques, des films et des jouets éducatifs pour enfants. En 1990, la bibliothèque déménage au 2e étage de cette bâtisse, qui abrite aujourd’hui le Service des loisirs, de la culture et de la vie communautaire. Le Musée Zénon-Alary déménage quant à lui dans l’ancien hôtel de ville. Le centre communautaire fait l’objet d’une cure de rajeunissement en 2019. En plus des améliorations locatives, la façade et les espaces intérieurs ont été bonifiés afin que le lieu soit mieux adapté aux besoins des utilisateurs, notamment les organismes et citoyens qui y pratiquent de nombreuses activités. Centre de loisirs, 1990. Ancienne salle de quilles, 1975.
- L’ancienne villa de Mgr Georges Gauthier | VDSA
L’ancienne villa de Mgr Georges Gauthier (1924) Rue Beaudry Tout en haut de la rue Beaudry, derrière les buissons, se trouve l’ancienne villa de monseigneur Georges Gauthier. Né en 1894, Georges Gauthier entreprend des études classiques avant de se rendre à Rome pour y compléter un doctorat. Il enseigne au Grand Séminaire de Montréal, contribue à la création du collège André-Grasset et est nommé recteur de l’Université de Montréal. Sous son règne à titre de monseigneur, il participe à la fondation de 37 paroisses. Georges Gauthier fait construire cette villa en 1924, en obtenant des Rolland une partie du lot 9B, avec droit de passage à la rivière du Nord. À la mort de monseigneur Paul Bruchési, Georges Gauthier devient archevêque de Montréal. Un monseigneur à Mont-Rolland, imaginez le cortège à son arrivée au village. À son décès, tous ses biens reviennent au diocèse de Montréal qui les redonnent l’Institut Notre-Dame-du-Bon-Conseil. Vingt ans plus tard, le site est cédé aux petites sœurs de l’Assomption, qui revendent le tout en 2003. Le bâtiment devient alors une auberge. La petite chapelle y est toujours présente. Villa de Mgr Gauthier cédée aux Sœurs du Bon-Conseil, vers 1945. Carte postale - Bibliothèque et Archives nationales du Québec. Monseigneur Gauthier. Diocèse de Montréal.
- Gilles BÉDARD - Village d’antan | VDSA
VILLAGE D'ANTAN - 2008 Gilles Bédard Gilles Bédard est né à Québec en 1954. Il réside maintenant à Baie-Saint-Paul. Il peint d’après la nature et c’est l’intensité des couleurs qui prime. Les quatre années qu’il a passées sur les bateaux de la Garde côtière l’ont prédestiné à percevoir l’instant et la luminosité. Plusieurs de ses œuvres se retrouvent dans de nombreuses galeries à travers le Québec, l’Ontario et l’Ouest canadien. VILLAGE D’ANTAN - 2008 L’année 1855 voit la fondation de Sainte-Adèle. Le vainqueur de la première élection de cette même année est Isidore Legaut, constructeur de l’église. Les décisions du conseil sont à l’époque annoncées sur le perron de l’église par un crieur après la messe du dimanche. Près de 300 familles vivent alors sur le territoire de Sainte-Adèle. Au début du 20e siècle, le village se divise en deux, soit Sainte-Adèle-en-Bas et Sainte-Adèle-en- Haut. La démarcation entre village et paroisse est encore visible de nos jours sur les rues Blondin et Ouimet.
- La maison des barbiers Lessard (autour de 1900) | VDSA
La maison des barbiers Lessard (autour de 1900) 50-52, rue Morin Israël Desjardins, propriétaire de la totalité du lot 10, situé dans le village, divise sa terre et revend les lots à différents propriétaires. Guillaume Lessard, dont le père Albert Lessard est propriétaire d’une importante beurrerie à Sainte-Adèle, achète un site sur la rue Morin en 1929 pour y ouvrir un salon de barbier. Guillaume épouse Cécile, fille d’Adélard Marin et d’Élida Berthiaume, qui géraient l’auberge la Maison blanche, ancêtre du Ste-Adèle Lodge. Ils auront 7 enfants et deux de leurs fils - Jacques et Guy - s’associeront à l’entreprise de leur père en 1962. À la fermeture du salon en 2004, trois générations de barbiers Lessard s’y seront succédé. INTÉRÊT ARCHITECTURAL Une photographie datant de 1925 montre que le bâtiment possédait à l’origine un toit à deux versants, qui a été remplacé depuis par une toiture à pavillon. Un étage a également été ajouté à la demeure. Carte postale Ludger Charpentier, vers 1925. Coll. M-G Vallières. 2016
- Pauline PAQUIN - Sur le lac Rond | VDSA
SUR LE LAC ROND - 2006 Pauline Paquin Pauline Paquin adore les enfants et c’est avec passion qu’elle les peint. Elle explore constamment depuis 1987 et marie peinture à l’huile, texture, papier et collage. De nombreuses galeries à travers le Canada sont dépositaires de son travail. SUR LE LAC ROND - 2006 Le lac Rond a alimenté les habitants en eau potable et en glace en plus de les nourrir par la pêche. En hiver le lac fut le théâtre de nombreuses courses de chevaux. Très tôt on ouvre une plage publique. Dès 1921, des compétitions de canots et de chaloupes sont organisées. En 1943, la municipalité balise le lac pour les skieurs du ski Chantecler. Le lac sert ensuite de stationnement pour ceux-ci. Durant les années 60, le lac doit être décontaminé : la pollution fait déjà des ravages. Jusqu’à tout récemment, on aménageait sur le lac Rond une patinoire et une piste de ski de fond pendant la saison hivernale. Aujourd’hui, un anneau de marche permet de se balader sur le lac lors des belles journées d’hiver.
- La maison Wilfrid-Grignon (1872) | VDSA
La maison Wilfrid-Grignon (1872) 176-184, rue Morin Né en 1854, Wilfrid Grignon – père de Claude-Henri - étudie au séminaire de Sainte-Thérèse. Après avoir complété ses études en médecine, Grignon part s’installer au Nouveau-Brunswick, où il rencontre sa femme Eugénie Baker. Il s’installe à Sainte-Adèle en 1878 et achète du menuisier Odile Biroleau dit Lafleur cette demeure érigée dans les années 1870. Le premier central téléphonique au nord de Saint-Jérôme est installé dans sa résidence. Le docteur fait ensuite construire un aqueduc privé qui dessert le haut du village. Devenu agronome, le docteur Grignon met sur pied une ferme expérimentale et crée un cercle agricole. Il participe à l’amélioration de l’industrie laitière et à l’introduction de la race chevaline ardenno-canadienne. Après le décès du docteur Grignon, Joseph-Honorius Beauchamp rachète la maison en 1923. Il reprend également le central téléphonique, déménagé chez les Longpré depuis de nombreuses années. Les Beauchamp demeurent propriétaires de cette maison en rangée jusqu’en 1976. La Ville de Sainte-Adèle a accordé au personnage et au bâtiment un statut patrimonial. Depuis, ces éléments sont inscrits au Répertoire du patrimoine culturel du Québec. La maison Wilfrid-Grignon, vers 1910. Carte postale de Ludger Charpentier - Société d’histoire et de généalogie des Pays-d’en-Haut. Le docteur Wilfrid Grignon et Claude-Henri, 1895.Coll. Pierre Grignon.
- La maison de l’assistant-gérant (1917) | VDSA
La maison de l’assistant-gérant (1917) 1450, rue Saint-Jean La papeterie fait construire une maison pour son assistant-gérant Achille Rolland, fils de Stanislas-Jean-Baptiste Rolland. C’est pourquoi on l’appelle la maison de l’assistant-gérant. Mais dans cette demeure, on se rappelle surtout de Lantier Rolland, sa femme Maddy et leurs fils Michel et Daniel. INTÉRÊT ARCHITECTURAL C’est une belle grande maison cubique de deux étages tout en brique rouge. La demeure d’influence « georgienne » a beaucoup été modifiée depuis sa construction, probablement autour de 1917. Avec sa toiture à croupes, elle possède encore plusieurs éléments de l’architecture néoclassique. On peut remarquer l’avant-corps formant une saillie sur toute la hauteur. De larges consoles soutiennent le fronton. Sur le côté qui mène à la cour arrière, on aperçoit un motif de soleil rayonnant, une caractéristique apposée sur les maisons construites pour la compagnie. En 2016, sa conversion en garderie puis en institution scolaire a nécessité l’ajout d’annexes à la maison patrimoniale. La maison avant agrandissement. L’école alternative de l’Expédition, 2023.
