Search this site
102 résultats trouvés avec une recherche vide
- La halte Louis-Aubert | VDSA
La halte Louis-Aubert 181, rue Morin Face à la halte Louis-Aubert, là où prend place un bâtiment tout neuf, se trouvait autrefois l’école du village. En 1900, la municipalité achète un terrain pour la construction d’une école mixte. Les enfants y font leur entrée l’année suivante. En 1927, Amanda Beaudoin – la femme de Louis Aubert - achète le bâtiment scolaire devenu trop petit pour les besoins grandissants du village. Les Aubert convertissent le lieu en auberge, puis agrandissent le bâtiment et y installent un magasin général. En plus de l’école, ils sont également propriétaires de l’aqueduc qui dessert les maisons du village. Pendant plus de cinquante ans, toute la famille Aubert met la main à la pâte derrière le comptoir du magasin général. À la suite du décès d’Amanda en 1954 et de son mari en 1956, le magasin est vendu. Au fil des ans, différents commerces y établiront leurs quartiers. Le bâtiment est totalement détruit par un incendie le 28 décembre 2018. Le site est occupé depuis mars 2021 par la clinique dentaire de Sainte-Adèle. Côte de la rue Morin, les deux dames se trouvent à la halte Louis-Aubert. Bibliothèque et Archives nationales du Québec. La pension Aubert, vers 1910. Honorius Grignon - Coll. Jean-Pierre Bourbeau.
- La maison René Lajeunesse (1927) | VDSA
La maison René Lajeunesse (1927) 1001, rue Valiquette En 1927, René Lajeunesse achète une partie de la terre du forgeron Grégoire Aveline et ouvre une « shop » de barbier au rez-de-chaussée de la maison. Homme au grand cœur, c’est souvent à crédit qu’il coupait les cheveux et faisait la barbe à ses clients. Pas idéal lorsqu’on a 12 bouches à nourrir! Pour arrondir leurs fins de mois, les Lajeunesse ouvrent un petit magasin général, où les gens s’arrêtent pour acheter divers articles, dont des bonbons à la « cenne », de la liqueur et autres petites surprises. Ils avaient également un grand jardin et des vaches. INTÉRÊT ARCHITECTURAL Plusieurs commerces ont occupé la bâtisse depuis que les derniers Lajeunesse ont quitté les lieux en 2003. Bien que certains ajouts aient été apportés à la petite maison cubique, elle conserve plusieurs de ses éléments d’origine. Les vitrines du salon de barbier de la façade ont près de 100 ans. Fernande et Réjeanne Lamont devant la boutique de leur père. Coll. Renée Lamont. 2016
- Histoire - ligne du temps | VDSA
Histoire - ligne du temps SAINTE-ADÈLE, DE LA COLONISATION À AUJOURD’HUI 1840 On considère que le début de la colonisation des basses Laurentides date environ de 1840, avec l’arpentage du canton d’Abercombie et de la rivière à Simon, près des lieux où les Algonquins se rendent pour chasser et pêcher. 1842 Avocat, fondateur du journal la Minerve et homme politique intéressé par l’agriculture, Augustin-Norbert Morin se porte acquéreur de 3 800 acres de terres dans le canton d’Abercombie. Il se fait construire une maison sur les rives de la rivière du Nord, à la hauteur de ce que l’on connait aujourd’hui comme le secteur de Mont-Rolland. 1846 Sainte-Adèle constitue un vaste territoire situé au nord de la seigneurie des Mille-Îles, que monseigneur Ignace Bourget, chargé de l’organisation du territoire pour l’église catholique, reconnaît comme une « mission ». 1852 Avec l’arrivée du premier curé résident Éphrem Thérien, la mission de Sainte-Adèle acquiert son statut de paroisse. 1855 Le village de Sainte-Adèle est créé. Isidore Legault, qui en est élu le premier maire, obtient le contrat de construction de la chapelle. Avec le lotissement, un noyau villageois s’organise autour du lac Rond. On y trouve un hôtel, un magasin général, un moulin à farine et quelques boutiques. Le cultivateur Paschal Longpré, en plus d’être nommé huissier, occupe la position de secrétaire du conseil du village et de la commission scolaire. 1869 L’œuvre d’Augustin-Norbert Morin trouve écho auprès de François-Xavier Labelle, préoccupé par la colonisation dans les Laurentides. Celui-ci est nommé curé de la paroisse de Saint-Jérôme à l’âge de 35 ans. 1878 Le docteur Wilfrid Grignon arrive à Sainte-Adèle. Il achète du menuisier Odile Biroleau dit Lafleur une maison située aujourd’hui sur la rue Morin, à l’angle de la rue Beauchamp. 1886 Impliqué dans sa communauté, le bon docteur Grignon devient maire du village de Sainte-Adèle. L’année suivante, le conseil municipal consent une subvention de 10 000 $ pour le prolongement de la voie ferrée, du nord de Saint-Jérôme à Sainte-Agathe. 1891 La voie ferrée atteint Sainte-Adèle quelques mois après la mort du curé Labelle, instigateur du projet. L’apport de ce nouveau moyen de transport vient diversifier la vie économique du village de Sainte-Adèle. 1902 Tandis que son projet d’usine de fabrication de papier bat son plein à Saint-Jérôme, Jean-Baptiste Rolland achète un ancien moulin et les terres environnantes de la rivière du Nord, face à la maison d’Augustin-Norbert Morin. Le village de Sainte-Adèle lui consent une exemption de taxes de 25 ans. 1904 Alors que la première feuille de papier fin sort de l’usine, Wilfrid Grignon fait installer dans sa résidence le premier central téléphonique au nord de Saint-Jérôme, qui dessert 11 abonnés. Le docteur fait ensuite construire un aqueduc privé qui fournit l’eau courante dans le haut du village. 1916 L’effervescence du ski s’amorce dans les Laurentides avec l’arrivée du suisse Émile Cochand, qui s’installe sur une terre à la frontière des municipalités de Sainte-Adèle et Sainte-Marguerite, et y ouvre le premier centre de ski au Canada. 1918 Un village prend forme autour de la compagnie de papier Rolland, qui se constitue en municipalité et se détache de Sainte-Adèle. Le premier maire de Saint-Joseph de Mont-Rolland est Aurèle Lanthier. 1923 La Laurentian Hydro Company achète de Charlemagne Campeau le terrain nécessaire à la construction d’un barrage et d’une usine de production d’électricité au bout du 10e rang. La conduite de bois est démolie en 1973 et le bâtiment, deux ans plus tard. En 1979, le site et les aménagements sont intégrés au parc de la rivière Doncaster. 1927 À l’occasion de ses noces d’argent sacerdotales et du 75e anniversaire de la paroisse de Sainte-Adèle, le curé James Lesage fait ériger une croix sur le Sommet Bleu. La croix est bénie lors de la 2e journée des festivités tenues les 27 et 28 juillet. La compagnie ferroviaire du Canadien Pacifique met en ligne ses trains de neige. L’arrivée massive des skieurs permet de prolonger la saison touristique, transforme la configuration du territoire et modifie largement l’économie adéloise. 1932 Sous l’impulsion de la Laurentian Resort Association - un regroupement hôtelier - Herman Smith Johannsen dit Jackrabbit entreprend, en 1932, le défrichage et le balisage de la Maple Leaf ski Trail, un réseau de 128 kilomètres reliant les auberges, les centres de ski et les attraits des villages des Laurentides. 1933 Claude-Henri Grignon termine l’écriture du roman Un homme et son péché. 1934 Marie-Joséphine Hartford achète ses premiers lots sur le versant sud-ouest du mont Gabriel et y fait construire une auberge deux ans plus tard. 1938 Le centre de ski les Côtes 40-80 ouvre ses portes aux nouveaux amateurs de ce sport en effervescence dans la région. 1940 Au début des années 1940, ne pouvant élargir la route 11 qui passe par la rue Valiquette, le gouvernement de la province de Québec aménage un nouveau tracé à travers les terres. La rue Valiquette perd son statut de route nationale au profit du boulevard de Sainte-Adèle. 1948 Inauguration, par Philippe Fermanian, du cinéma indépendant le Pine Theater, dont la notoriété dépasse rapidement nos frontières. 1949 Pauline Rochon fonde le Centre d’art de Sainte-Adèle, qui regroupe plusieurs artistes de la modernité, dont Mariette Rousseau et Claude Vermette. L’année suivante, la Nuit laurentienne voit le jour et le caricaturiste Robert Lapalme réalise une énorme fresque sur la rue Morin. 1950 La Corporation du village de Sainte-Adèle fait construire sur la côte Morin un hôtel de ville et une caserne de pompiers adjacente. 1964 Sainte-Adèle acquiert son statut de ville avec la fusion du Village et de la Paroisse. Le premier maire élu aux élections de 1965 est Lionel Patry. 1967 Le 25 février, Maurice Aveline lance le premier numéro du Journal des Pays-d’en-Haut. Le Village de Séraphin voit le jour grâce à Claude-Henri Grignon, Roland Liboiron et Fernand Montplaisir. Il ferme ses portes en 1998. 1975 Jean-Paul « Eddy » Fortier, copropriétaire de l’hôtel des Monts, crée un organisme qui regroupe plus de 250 adeptes de ski de fond. Il travaille sur sa première carte des sentiers. En 1987, il aménage au parc de la rivière Doncaster le Relais du Père Eddy, un refuge dédié aux adeptes de plein air. 1982 Après le décès du sculpteur Zénon Alary en 1974, Simone Constantineau redonne vie aux œuvres de l’artiste en créant un musée qui s’installe dans l’ancienne école des frères Maristes, devenue l’hôtel de ville de Mont-Rolland, puis le site permanent du musée éponyme. 1990 L’usine Rolland ferme ses portes. 1994 La MRC des Pays-d’en-Haut devient locataire de l’emprise et de l’ancienne gare de Mont-Rolland. Un bail est signé avec le ministère des Transports du Québec afin de prendre en charge la partie de l’emprise ferroviaire située sur son territoire. 1996 Après le démantèlement de la voie ferrée par le Candien Pacifique, le Parc linéaire le P’tit train du nord est créé. 1997 Sainte-Adèle et Mont-Rolland fusionnent pour former le grand Sainte-Adèle que l’on connaît aujourd’hui. Pierre Grignon est élu maire de la nouvelle ville. 2005 La topographie naturelle de l’ancien site du Ste Adele Lodge est idéale pour l’aménagement du lieu en Parc de la Famille, réalisé en 2005. Sainte-Adèle se mérite le premier prix Aménagement, catégorie Municipalité de moins de 20 000 habitants lors du colloque Les arts et la ville en 2007. 2013 Inauguration officielle, le 4 septembre, de la Place des citoyens et du parc Claude-Henri-Grignon.
- Parc du Paysan | VDSA
Parc du Paysan Augustin-Norbert Morin et sa femme, Adèle Le développement du territoire s’amorce au début de 1840 avec la venue d’Augustin-Norbert Morin qui est nommé commissaire des terres de la Couronne. Ancien premier ministre du Bas-Canada et juge à la cour supérieure, Morin achète des terres dans le canton que l’on nomme Abercombie. Ces lots sont attribués à des colons désireux de s’établir dans la région. Il fait construire un pont à péage qui enjambe la rivière du Nord. La paroisse de Sainte-Adèle voit le jour en 1846 L’histoire de Sainte-Adèle s’amorce véritablement en 1846 avec la création de la paroisse de Sainte-Adèle en 1852. Quelques colons étaient établis ici et là, mais aucun registre n’existe pour reconnaître leur appartenance à la région. Avec la construction de l’église, un nouveau village se développe autour du lac Rond. Morin vend toutes ses propriétés Le notaire Jean-Baptiste Villemeure rachète, en 1861, les terres en friche d’Augustin-Norbert Morin. Le docteur Joseph Benjamin Lachaîne acquiert le domaine de Morin. La scierie continue d’être dirigée par les frères Jules et Maxime Meilleur, respectivement charpentier et menuisier, qui ont fort à faire dans l’établissement des nouveaux habitants. Adolphe Marie et sa famille demeurent sur le site pour opérer le moulin à farine. Morin décède en 1865 dans la maison de Sainte-Adèle, qu’il n’a jamais habitée. D’autres notables du village Parmi les autres notables de Sainte-Adèle, on retrouve le notaire André Bouchard-Lavallée, Thomas Gagnon est huissier et James Porteous agit à titre de greffier. Sa maison sert d’hôtel de ville. Dans la suite de Cyprien Biroleau, dit Lafleur, qui ouvre un comptoir de vente de marchandises de toutes sortes, on compte les marchands Élie Migneron et Pierre-Auguste Labrie. Pascal Bélair tient une auberge, Jean-Marie Campeau, une boucherie, et Joseph Richer, une tannerie. Un bon forgeron Moise Bélanger, François Paquette, dit Lavallée, Moïse Bénaiche, Israël Desjardins et quelques autres opèrent des boutiques de forge et réparent les carrioles endommagées par l’état des routes. Les inspecteurs chargés de configurer les routes sont Joseph Legault, dit Deslauriers, et Louis Gagnon. Les paysans qui ont bâti Sainte-Adèle Sainte-Adèle s’est bâtie grâce au courage et à la ténacité de ses nombreux paysans dont les Bélec, Bélair, Brunet, Campeau, Charbonneau, Desjardins, Forget, Lacasse, Lauzon, Payment, Renaud, Rollin, Saint-Louis et beaucoup d’autres. Arthur Aveline (1895-1960 et Rose-Anna Lazure (1898-1971). Les enfants d’Olivier Desjardins (1847-1904) Wilfrid, Honoré et Edmond devant la maison familiale sur le rang 3, en 1936. 3. Wilfrid Bélec. Collection Marielle Bélec. La famille Beauchamp. Société d’histoire et de généalogie des Pays-d’en-Haut. Louis Gagnon et Marie Alary, chemin du Paysan. Société d’histoire et de généalogie des Pays-d’en-Haut. Dieudonné Valiquette (1878-1958), 10e rang nommé par la suite rue Notre-Dame. Collection famille Valiquette. Noce d’or des parents d’Hormidas Renaud (1896-1971), artisan. Collection famille Renaud. Joseph Groulx (1836-1926) cultivateur, trappeur, et Rose-Délima Marenger (1835-1928) en 1896, sur le chemin du lac Renaud. Collection famille Groulx. Les sœurs St-Germain, Mont-Rolland. Collection famille St-Germain.
- Contact et compléments d’information | VDSA
Contact et compléments d'information Comité patrimoine de la Ville de Sainte-Adèle La Ville de Sainte-Adèle a la chance de pouvoir compter sur l’expertise et la passion des membres de son comité patrimoine pour faire rayonner la riche histoire de la municipalité et contribuer à la mise en valeur du précieux patrimoine adélois. Mission du comité Veiller à la préservation, à la reconnaissance et à la mise en valeur du patrimoine bâti, culturel et naturel de la Ville de Sainte-Adèle; Favoriser la connaissance, la protection et la transmission du patrimoine culturel aux prochaines générations. Membres du comité Ville de Sainte-Adèle : Une employée du Service des loisirs, de la culture et de la vie communautaire Le directeur du Service de l’urbanisme et de l’environnement L’archiviste Un conseiller municipal Citoyen.nes : Christiane Brault, Claude Chapdelaine et Johanne Mercier Le comité se réunit 4 à 5 fois par année afin de discuter de différents projets et d’apporter de nouvelles idées. Si vous avez des suggestions pour ce comité, nous vous invitons à nous les faire parvenir par courriel à culture@vdsa.ca Pour plus d’information au sujet de l’histoire et du patrimoine de la région La Société d'histoire et de généalogie des Pays-d'en-Haut a notamment pour objectifs de promouvoir la connaissance de l'histoire régionale des Pays-d'en-Haut et compiler des archives en recueillant des documents, films, photos, coupures de journaux, histoires, anecdotes, etc., relatifs à nos objectifs. Société d’histoire et de généalogie des Pays-d’en-Haut Le Musée du ski des Laurentides se consacre à la recherche, la collecte, la conservation, l’interprétation et au partage par la diffusion de l’histoire du ski dans les Laurentides, berceau du ski au Canada, en mettant en valeur un patrimoine matériel et immatériel unique. Il offre aux différents publics des expositions ainsi que des expériences variées éducatives et culturelles. Il compte une collection de plus de 7500 artefacts et de 20 fonds d’archives privées. Musée du ski des Laurentides Découvrez 4 circuits historiques de Sainte-Adèle avec l’application mobile Balado Découverte. Accessible gratuitement dans votre téléphone mobile, sans publicité, ni compte visiteur à créer. https://baladodecouverte.com/circuits/757/circuits-touristiques-de-sainte-adele Tant au niveau du patrimoine culturel que du patrimoine bâti, la MRC des Pays-d’en-Haut a une histoire bien à elle! Pour en apprendre davantage, cliquez sur le lien ci-dessous! https://lespaysdenhaut.com/la-mrc/patrimoine/
- Mont-Rolland | VDSA
Bâtiments et lieux | Secteur Mont-Rolland La Ville de Sainte-Adèle est constituée de deux secteurs distincts, soit Sainte-Adèle et Mont-Rolland. Si les deux noyaux villageois ont connu à l’origine un développement fort différent, il reste qu’ils ont, chacun à leur façon, contribué à l’identité culturelle de la ville. Contrairement à Sainte-Adèle, qui s’est développée autour des institutions religieuses, sociales et économiques, Mont-Rolland s’est formé autour des industries, à savoir la compagnie des Moulins du nord et l’entreprise de fabrication de papier La Rolland. Mais il ne s’agit-là que d’une parcelle des innombrables découvertes que vous ferez en consultant les fiches de plus de 40 bâtiments qui témoignent de l’histoire de chacun des noyaux villageois de Sainte-Adèle et qui illustrent la richesse de notre architecture. Voir secteur Sainte-Adèle
