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  • La maison Théodule-Huot (1907) | VDSA

    La maison Théodule-Huot (1907) 80, rue Morin Eudoxie, fille d’Aldéric Valiquette et de Rose-Délima Arbic, épouse le menuisier Rodrigue Huot en 1902. Au décès de son père en 1936, Eudoxie hérite de la maison paternelle. Leur fils Théodule Huot (1917-2012) accomplit ses premières prouesses aux côtes 40-80. Il exécute ses premiers sauts périlleux sur ses grands skis de bois bien avant la venue du ski acrobatique. Accrédité par l’Alliance des instructeurs de ski du Canada en 1943, il est engagé comme moniteur aux côtes 40-80. En 1951, il se construit une petite échoppe à côté de la maison de ses grands-parents. Ainsi est né le Pine Ski Shop Théo Huot, spécialisé dans la pose de fixations. La renommée de l’entreprise dépasse les frontières. Théodule Huot est intronisé au Musée du ski des Laurentides pour sa contribution au développement du ski dans la région. À 60 ans, Théodule Huot ferme boutique et s’adonne à une nouvelle passion : la peinture. La maison de brique, recouverte d’un toit à quatre versants, abrite, depuis 1975, la famille Hevey et la galerie d’art du même nom. La Galerie d’art Hevey, 2016. Théodule Huot dans son atelier. Coll. Normand Huot.

  • Steven LAMB - Cinéma | VDSA

    CINÉMA - 2007 Steven Lamb L’artiste Stephen Lamb, d’origine bulgare, représente le septième art de façon toute singulière et humoristique. Ses personnages tordus, étirés et voûtés évoquent une grâce toute particulière se rapprochant de la caricature. CINÉMA - 2007 C’est en 1948 que Philippe Fermanian, arménien d’origine, ouvre le Cinéma Pine. Pour ce faire, il convertit un ancien magasin de meubles. L’avant de l’édifice est divisé en deux, permettant l’ouverture d’une pharmacie et du rutilant lobby. Une marquise de style hollywoodien est installée. Philippe emménage dans un logement à l’étage avec sa femme Aurore. Les Adélois peuvent alors visionner trois films par semaine en version originale. De grandes productions américaines, européennes et françaises sont présentées. La réputation du Cinéma Pine fait rapidement le tour de l’industrie. En 1954, le Pine projette des films en cinémascope et en stéréophonie. Malgré la concurrence des salles environnantes et l’arrivée de la télévision, le Pine résiste. En 1964, une nouvelle génération de Fermanian entre en scène. Tom, qui n’a que dix ans, devient placier. On le voit par- tout : au comptoir de friandises, à la billetterie et même comme projectionniste. Passionné par la technologie, Tom connaît le fonctionnement de tous les appareils. En 1977, Tom prend la relève de son père et installe le son Dolby ainsi qu’une deuxième salle de 51 places dans l’espace anciennement occupé par la pharmacie. Il faut attendre 1983 pour voir arriver une troisième salle. Les rénovations sont complexes puisque la salle de projection est installée dans la chambre forte de l’ancienne banque. En 1987, le Cinéma Pine se transforme en un des premiers multiplexes au Canada. Depuis 1995 le Cinéma Pine occupe deux édifices et projette pas moins de huit films simultanément. Le Pine offre en permanence les meilleures conditions de projection de l’industrie et le plus grand confort aux cinéphiles. Au cours des années il a reçu de nombreux prix d’excellence. Lors des premières de films, le Pine et les Adélois accueillent les artistes et les réalisateurs avec enthousiasme.

  • Histoire - ligne du temps | VDSA

    Histoire - ligne du temps SAINTE-ADÈLE, DE LA COLONISATION À AUJOURD’HUI 1840 On considère que le début de la colonisation des basses Laurentides date environ de 1840, avec l’arpentage du canton d’Abercombie et de la rivière à Simon, près des lieux où les Algonquins se rendent pour chasser et pêcher. 1842 Avocat, fondateur du journal la Minerve et homme politique intéressé par l’agriculture, Augustin-Norbert Morin se porte acquéreur de 3 800 acres de terres dans le canton d’Abercombie. Il se fait construire une maison sur les rives de la rivière du Nord, à la hauteur de ce que l’on connait aujourd’hui comme le secteur de Mont-Rolland. 1846 Sainte-Adèle constitue un vaste territoire situé au nord de la seigneurie des Mille-Îles, que monseigneur Ignace Bourget, chargé de l’organisation du territoire pour l’église catholique, reconnaît comme une « mission ». 1852 Avec l’arrivée du premier curé résident Éphrem Thérien, la mission de Sainte-Adèle acquiert son statut de paroisse. 1855 Le village de Sainte-Adèle est créé. Isidore Legault, qui en est élu le premier maire, obtient le contrat de construction de la chapelle. Avec le lotissement, un noyau villageois s’organise autour du lac Rond. On y trouve un hôtel, un magasin général, un moulin à farine et quelques boutiques. Le cultivateur Paschal Longpré, en plus d’être nommé huissier, occupe la position de secrétaire du conseil du village et de la commission scolaire. 1869 L’œuvre d’Augustin-Norbert Morin trouve écho auprès de François-Xavier Labelle, préoccupé par la colonisation dans les Laurentides. Celui-ci est nommé curé de la paroisse de Saint-Jérôme à l’âge de 35 ans. 1878 Le docteur Wilfrid Grignon arrive à Sainte-Adèle. Il achète du menuisier Odile Biroleau dit Lafleur une maison située aujourd’hui sur la rue Morin, à l’angle de la rue Beauchamp. 1886 Impliqué dans sa communauté, le bon docteur Grignon devient maire du village de Sainte-Adèle. L’année suivante, le conseil municipal consent une subvention de 10 000 $ pour le prolongement de la voie ferrée, du nord de Saint-Jérôme à Sainte-Agathe. 1891 La voie ferrée atteint Sainte-Adèle quelques mois après la mort du curé Labelle, instigateur du projet. L’apport de ce nouveau moyen de transport vient diversifier la vie économique du village de Sainte-Adèle. 1902 Tandis que son projet d’usine de fabrication de papier bat son plein à Saint-Jérôme, Jean-Baptiste Rolland achète un ancien moulin et les terres environnantes de la rivière du Nord, face à la maison d’Augustin-Norbert Morin. Le village de Sainte-Adèle lui consent une exemption de taxes de 25 ans. 1904 Alors que la première feuille de papier fin sort de l’usine, Wilfrid Grignon fait installer dans sa résidence le premier central téléphonique au nord de Saint-Jérôme, qui dessert 11 abonnés. Le docteur fait ensuite construire un aqueduc privé qui fournit l’eau courante dans le haut du village. 1916 L’effervescence du ski s’amorce dans les Laurentides avec l’arrivée du suisse Émile Cochand, qui s’installe sur une terre à la frontière des municipalités de Sainte-Adèle et Sainte-Marguerite, et y ouvre le premier centre de ski au Canada. 1918 Un village prend forme autour de la compagnie de papier Rolland, qui se constitue en municipalité et se détache de Sainte-Adèle. Le premier maire de Saint-Joseph de Mont-Rolland est Aurèle Lanthier. 1923 La Laurentian Hydro Company achète de Charlemagne Campeau le terrain nécessaire à la construction d’un barrage et d’une usine de production d’électricité au bout du 10e rang. La conduite de bois est démolie en 1973 et le bâtiment, deux ans plus tard. En 1979, le site et les aménagements sont intégrés au parc de la rivière Doncaster. 1927 À l’occasion de ses noces d’argent sacerdotales et du 75e anniversaire de la paroisse de Sainte-Adèle, le curé James Lesage fait ériger une croix sur le Sommet Bleu. La croix est bénie lors de la 2e journée des festivités tenues les 27 et 28 juillet. La compagnie ferroviaire du Canadien Pacifique met en ligne ses trains de neige. L’arrivée massive des skieurs permet de prolonger la saison touristique, transforme la configuration du territoire et modifie largement l’économie adéloise. 1932 Sous l’impulsion de la Laurentian Resort Association - un regroupement hôtelier - Herman Smith Johannsen dit Jackrabbit entreprend, en 1932, le défrichage et le balisage de la Maple Leaf ski Trail, un réseau de 128 kilomètres reliant les auberges, les centres de ski et les attraits des villages des Laurentides. 1933 Claude-Henri Grignon termine l’écriture du roman Un homme et son péché. 1934 Marie-Joséphine Hartford achète ses premiers lots sur le versant sud-ouest du mont Gabriel et y fait construire une auberge deux ans plus tard. 1938 Le centre de ski les Côtes 40-80 ouvre ses portes aux nouveaux amateurs de ce sport en effervescence dans la région. 1940 Au début des années 1940, ne pouvant élargir la route 11 qui passe par la rue Valiquette, le gouvernement de la province de Québec aménage un nouveau tracé à travers les terres. La rue Valiquette perd son statut de route nationale au profit du boulevard de Sainte-Adèle. 1948 Inauguration, par Philippe Fermanian, du cinéma indépendant le Pine Theater, dont la notoriété dépasse rapidement nos frontières. 1949 Pauline Rochon fonde le Centre d’art de Sainte-Adèle, qui regroupe plusieurs artistes de la modernité, dont Mariette Rousseau et Claude Vermette. L’année suivante, la Nuit laurentienne voit le jour et le caricaturiste Robert Lapalme réalise une énorme fresque sur la rue Morin. 1950 La Corporation du village de Sainte-Adèle fait construire sur la côte Morin un hôtel de ville et une caserne de pompiers adjacente. 1964 Sainte-Adèle acquiert son statut de ville avec la fusion du Village et de la Paroisse. Le premier maire élu aux élections de 1965 est Lionel Patry. 1967 Le 25 février, Maurice Aveline lance le premier numéro du Journal des Pays-d’en-Haut. Le Village de Séraphin voit le jour grâce à Claude-Henri Grignon, Roland Liboiron et Fernand Montplaisir. Il ferme ses portes en 1998. 1975 Jean-Paul « Eddy » Fortier, copropriétaire de l’hôtel des Monts, crée un organisme qui regroupe plus de 250 adeptes de ski de fond. Il travaille sur sa première carte des sentiers. En 1987, il aménage au parc de la rivière Doncaster le Relais du Père Eddy, un refuge dédié aux adeptes de plein air. 1982 Après le décès du sculpteur Zénon Alary en 1974, Simone Constantineau redonne vie aux œuvres de l’artiste en créant un musée qui s’installe dans l’ancienne école des frères Maristes, devenue l’hôtel de ville de Mont-Rolland, puis le site permanent du musée éponyme. 1990 L’usine Rolland ferme ses portes. 1994 La MRC des Pays-d’en-Haut devient locataire de l’emprise et de l’ancienne gare de Mont-Rolland. Un bail est signé avec le ministère des Transports du Québec afin de prendre en charge la partie de l’emprise ferroviaire située sur son territoire. 1996 Après le démantèlement de la voie ferrée par le Candien Pacifique, le Parc linéaire le P’tit train du nord est créé. 1997 Sainte-Adèle et Mont-Rolland fusionnent pour former le grand Sainte-Adèle que l’on connaît aujourd’hui. Pierre Grignon est élu maire de la nouvelle ville. 2005 La topographie naturelle de l’ancien site du Ste Adele Lodge est idéale pour l’aménagement du lieu en Parc de la Famille, réalisé en 2005. Sainte-Adèle se mérite le premier prix Aménagement, catégorie Municipalité de moins de 20 000 habitants lors du colloque Les arts et la ville en 2007. 2013 Inauguration officielle, le 4 septembre, de la Place des citoyens et du parc Claude-Henri-Grignon.

  • Augustin Norbert-Morin | VDSA

    Augustin Norbert-Morin L’Honorable Augustin-Norbert Morin (1803-1865) L’histoire du développement du territoire de Sainte-Adèle débute avec l’arrivée d’Augustin-Norbert Morin. Avocat, journaliste, député, chef parlementaire, Morin s’implique dans la défense des droits des Canadiens-français. Il collabore à la réorganisation des terres publiques dans le Bas-Canada. Nommé commissaire des terres du canton d’Abercombie, situé au nord de la seigneurerie des Mille-Îles, Morin acquiert 38 terres qu’il divise en parcelles, créant ainsi le premier noyau villageois. Il fait construire une grande maison de ferme tout en haut d’une butte qui surplombe la rivière du Nord. Pour soutenir les colons, il ajoute une scierie, un moulin à carder et un moulin à farine. Il donne au territoire le nom de sa femme, Adèle. La mission de la paroisse de Sainte-Adèle est créée en 1846. Augustin-Norbert Morin, qui dispose de peu de temps pour l’agriculture, confie la direction de sa ferme au docteur Joseph-Benjamin Lachaîne, puis lui lègue le tout en 1861. Morin meurt le 30 juillet 1865, dans sa demeure de Sainte-Adèle (qui deviendra Mont-Rolland), qu’il n’a jamais habitée. INTÉRÊT ARCHITECTURAL La maison de type « québécoise traditionnelle », qui témoigne de l’influence d’Augustin-Norbert Morin en sol adélois, a été depuis transformée et est devenue l’auberge Le Norbert. Augustin-Norbert Morin L’auberge Le Norbert (fermée en 2023)

  • Le cinéma Pine | VDSA

    Le cinéma Pine (1948) 24, rue Morin Après la Première Guerre mondiale, Philippe Fermanian arrive au Canada et achète un site à Sainte-Adèle où il ouvre un kiosque de fruits et légumes. En 1935, il achète un projecteur 16 mm et diffuse des courts métrages dans des salles paroissiales. En 1947, il achète la partie centrale du cinéma actuel et y aménage une salle de projection à l’arrière. La notoriété du Pine Theatre dépasse rapidement nos frontières. Aurore Fermanian, femme de Philippe, démontre de grandes habiletés dans la programmation, une passion qu’elle transmet à leur fils Tom, qui devient projectionniste… à 14 ans! Le Cinéma Pine introduit la stéréophonie bien avant la majorité des salles montréalaises; il est l’un des premiers à se doter du son dolby stéréo et de la technologie en 3D. Les Fermanian ajoutent deux autres salles et s’inscrivent dans la mouvance des salles multiplex. En 1995, le Cinéma Pine II ouvre ses portes sur la rue Valiquette. Récemment, une troisième génération a pris la relève puisque Perry, fils de Tom et Geneviève, gère désormais ce cinéma d’avant-garde. Devanture du Pine Theatre, 1954. Famille Fermanian. Le Pine Theatre et la côte Morin, 1950 Société d’histoire et de généalogie des Pays-d’en-Haut.

  • Contact et compléments d’information | VDSA

    Contact et compléments d'information Comité patrimoine de la Ville de Sainte-Adèle La Ville de Sainte-Adèle a la chance de pouvoir compter sur l’expertise et la passion des membres de son comité patrimoine pour faire rayonner la riche histoire de la municipalité et contribuer à la mise en valeur du précieux patrimoine adélois. Mission du comité Veiller à la préservation, à la reconnaissance et à la mise en valeur du patrimoine bâti, culturel et naturel de la Ville de Sainte-Adèle; Favoriser la connaissance, la protection et la transmission du patrimoine culturel aux prochaines générations. Membres du comité Ville de Sainte-Adèle : Une employée du Service des loisirs, de la culture et de la vie communautaire Le directeur du Service de l’urbanisme et de l’environnement L’archiviste Un conseiller municipal Citoyen.nes : Christiane Brault, Claude Chapdelaine et Johanne Mercier Le comité se réunit 4 à 5 fois par année afin de discuter de différents projets et d’apporter de nouvelles idées. Si vous avez des suggestions pour ce comité, nous vous invitons à nous les faire parvenir par courriel à culture@vdsa.ca Pour plus d’information au sujet de l’histoire et du patrimoine de la région La Société d'histoire et de généalogie des Pays-d'en-Haut a notamment pour objectifs de promouvoir la connaissance de l'histoire régionale des Pays-d'en-Haut et compiler des archives en recueillant des documents, films, photos, coupures de journaux, histoires, anecdotes, etc., relatifs à nos objectifs. Société d’histoire et de généalogie des Pays-d’en-Haut Le Musée du ski des Laurentides se consacre à la recherche, la collecte, la conservation, l’interprétation et au partage par la diffusion de l’histoire du ski dans les Laurentides, berceau du ski au Canada, en mettant en valeur un patrimoine matériel et immatériel unique. Il offre aux différents publics des expositions ainsi que des expériences variées éducatives et culturelles. Il compte une collection de plus de 7500 artefacts et de 20 fonds d’archives privées. Musée du ski des Laurentides Découvrez 4 circuits historiques de Sainte-Adèle avec l’application mobile Balado Découverte. Accessible gratuitement dans votre téléphone mobile, sans publicité, ni compte visiteur à créer. https://baladodecouverte.com/circuits/757/circuits-touristiques-de-sainte-adele Tant au niveau du patrimoine culturel que du patrimoine bâti, la MRC des Pays-d’en-Haut a une histoire bien à elle! Pour en apprendre davantage, cliquez sur le lien ci-dessous! https://lespaysdenhaut.com/la-mrc/patrimoine/

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