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  • Parc du Paysan | VDSA

    Parc du Paysan Augustin-Norbert Morin et sa femme, Adèle Le développement du territoire s’amorce au début de 1840 avec la venue d’Augustin-Norbert Morin qui est nommé commissaire des terres de la Couronne. Ancien premier ministre du Bas-Canada et juge à la cour supérieure, Morin achète des terres dans le canton que l’on nomme Abercombie. Ces lots sont attribués à des colons désireux de s’établir dans la région. Il fait construire un pont à péage qui enjambe la rivière du Nord. La paroisse de Sainte-Adèle voit le jour en 1846 L’histoire de Sainte-Adèle s’amorce véritablement en 1846 avec la création de la paroisse de Sainte-Adèle en 1852. Quelques colons étaient établis ici et là, mais aucun registre n’existe pour reconnaître leur appartenance à la région. Avec la construction de l’église, un nouveau village se développe autour du lac Rond. Morin vend toutes ses propriétés Le notaire Jean-Baptiste Villemeure rachète, en 1861, les terres en friche d’Augustin-Norbert Morin. Le docteur Joseph Benjamin Lachaîne acquiert le domaine de Morin. La scierie continue d’être dirigée par les frères Jules et Maxime Meilleur, respectivement charpentier et menuisier, qui ont fort à faire dans l’établissement des nouveaux habitants. Adolphe Marie et sa famille demeurent sur le site pour opérer le moulin à farine. Morin décède en 1865 dans la maison de Sainte-Adèle, qu’il n’a jamais habitée. D’autres notables du village Parmi les autres notables de Sainte-Adèle, on retrouve le notaire André Bouchard-Lavallée, Thomas Gagnon est huissier et James Porteous agit à titre de greffier. Sa maison sert d’hôtel de ville. Dans la suite de Cyprien Biroleau, dit Lafleur, qui ouvre un comptoir de vente de marchandises de toutes sortes, on compte les marchands Élie Migneron et Pierre-Auguste Labrie. Pascal Bélair tient une auberge, Jean-Marie Campeau, une boucherie, et Joseph Richer, une tannerie. Un bon forgeron Moise Bélanger, François Paquette, dit Lavallée, Moïse Bénaiche, Israël Desjardins et quelques autres opèrent des boutiques de forge et réparent les carrioles endommagées par l’état des routes. Les inspecteurs chargés de configurer les routes sont Joseph Legault, dit Deslauriers, et Louis Gagnon. Les paysans qui ont bâti Sainte-Adèle Sainte-Adèle s’est bâtie grâce au courage et à la ténacité de ses nombreux paysans dont les Bélec, Bélair, Brunet, Campeau, Charbonneau, Desjardins, Forget, Lacasse, Lauzon, Payment, Renaud, Rollin, Saint-Louis et beaucoup d’autres. Arthur Aveline (1895-1960 et Rose-Anna Lazure (1898-1971). Les enfants d’Olivier Desjardins (1847-1904) Wilfrid, Honoré et Edmond devant la maison familiale sur le rang 3, en 1936. 3. Wilfrid Bélec. Collection Marielle Bélec. La famille Beauchamp. Société d’histoire et de généalogie des Pays-d’en-Haut. Louis Gagnon et Marie Alary, chemin du Paysan. Société d’histoire et de généalogie des Pays-d’en-Haut. Dieudonné Valiquette (1878-1958), 10e rang nommé par la suite rue Notre-Dame. Collection famille Valiquette. Noce d’or des parents d’Hormidas Renaud (1896-1971), artisan. Collection famille Renaud. Joseph Groulx (1836-1926) cultivateur, trappeur, et Rose-Délima Marenger (1835-1928) en 1896, sur le chemin du lac Renaud. Collection famille Groulx. Les sœurs St-Germain, Mont-Rolland. Collection famille St-Germain.

  • Auberge du Mont Gabriel | VDSA

    L’auberge du Mont Gabriel Fleuron de l'histoire laurentienne En décembre 2022, un incendie majeur endommageait l’Hôtel et Spa Mont Gabriel. Les deux salles de réception sont une perte totale, tandis que la salle à manger, la cuisine, ainsi que des chambres et autres parties du bâtiment principal ont été endommagées par l’eau et la fumée. Heureusement, les propriétaires et dirigeants de l’établissement ont immédiatement annoncé vouloir rouvrir le plus tôt possible. Pour rendre hommage à ce bijou de l'histoire laurentienne, qui a joué un rôle crucial non seulement dans l'histoire du ski mais également pour le développement économique et touristique régional, nous souhaitons rappeler les moments charnières de cette véritable institution, qui fêtait 85 ans d’existence en 2021. Coup de foudre Au début des années 1930, le marquis d'origine italienne Nicolas Degli d'Albizzi, qui opère une maison de pension à Saint-Sauveur-des-Monts, acquiert la terre de Joseph Constantineau située sur le versant sud-ouest d’une montagne, près du rang Gabriel – ce qui pourrait expliquer le nom donné au site par la suite. En 1934, le marquis d’Albizzi et Marie Josephine Hartford se rendent au sommet de la montagne. Madame Hartford tombe instantanément sous le charme du site et donne le mandat au marquis de négocier, en son nom, pour acquérir ces terres. Madame Hartford est la fille d’Edward V. Hartford, fondateur de la compagnie Hartford Shock Absorber, et la petite-fille de George Huntington Hartford, propriétaire de l’entreprise Great Altlantic & Pacific Tea, qui crée le principe des chaînes d’alimentation A & P. En 1922, l’entreprise compte 16 000 magasins aux États-Unis et au Canada. En 1935 et 1936, madame Hartford procède à l’achat des terres avoisinantes. Adepte du bobsleigh, elle fait installer une piste et un remonte-pente sur la montagne. Au même moment, elle retient les services du Finlandais Victor Nymark, pour faire construire une auberge. Maître d’œuvre du Château Montebello, il est également à l’origine de plusieurs réalisations dans les Laurentides. L’entrepreneur érige, tout en haut de la montagne, un bâtiment fait à partir de billots de bois provenant de la forêt environnante. Le bâtiment très sélect compte 16 chambres, une salle à dîner et une salle de séjour. Marie Josephine Hartford, une cloche à la main, conviait elle-même ses invités aux repas. Puis, madame Hartford fait appel à Herman Smith Johannsen, dit Jackrabbit, pour le développement des pistes de ski. Nouveaux propriétaires En 1941, Marie Josephine Hartford vend l’auberge et les terres à un groupe d'hommes d'affaires de Piedmont, qui démocratise peu à peu l’accessibilité au lieu. Durant la seconde guerre mondiale, quatre femmes américaines, dont Anne Clark Scott Martindel, prennent la direction du site. Son mari, George Cole Scott, rachète le Mont Gabriel Resort Ltd en 1947. En 1951, l’homme d’affaires Herbert John O'Connell acquiert la montagne et l'ensemble des installations en lien avec le Mont Gabriel, et poursuit l'achat de terres. Il fait installer des sections gazonnées sur quelques-unes des toitures de l’auberge, où des chèvres vont brouter. De nombreuses cartes postales ont immortalisé cet attrait touristique. John O’Connell crée la Ville de Mont-Gabriel en 1956 et en devient le maire. Donald M. Mumford, président du O’Connell Mont-Gabriel Lodge, achète l'ensemble des installations en 1960 et ajoute à droite de l’aile Rustique - qui constitue la partie centrale de l’auberge - une section qui compte 71 chambres. En septembre 1963, on inaugure des salles de congrès, une salle à manger pouvant accueillir 400 personnes et une vaste salle de bal. Il améliore également les infrastructures de la montagne de ski. Lorsque Raymond Waleau devient propriétaire en 1970, il procède à la construction d’une série de maisons de ville, situées à quelque pas de l’hôtel. L’ère des transformations Laurent Dupras rachète l’Auberge Mont Gabriel en 1975. Il diversifie les infrastructures en ajoutant, en 1977, les Glissades Alpines (démantelées en 1995) et les installations pour recevoir la Coupe du monde de ski acrobatique de 1985. Cette même année, l’Auberge subit de nouvelles transformations. Le hall d’entrée et la salle à manger sont rénovés d’après les plans du décorateur Jacques Bouchard. Une piscine intérieure est ajoutée, incluant bain tourbillon, sauna et salles d’entraînement. On ajoute un parcours de golf à proximité de l’hôtel. D’autres travaux sont effectués en 1991. En 1998, le Groupe Tidan fait l'acquisition de l'Hôtel Mont Gabriel et du terrain de golf. L’entreprise possède déjà des bâtiments à usage commercial et industriel, des immeubles d'habitation et un important parc hôtelier. Les installations sont modernisées. On ajoute des salles de réunion, des condos sur le golf et un centre de soins de santé. En 2016, Martin B. Lavallée – employé du Mont Gabriel depuis 1978 - s'associe avec Mike Yuval et Jack Sofer afin de poursuivre les destinées du Mont Gabriel. Les nouveaux propriétaires de l’Auberge Mont Gabriel apportent plusieurs améliorations. Le 2 décembre 2022, le feu détruit les nouvelles salles de réunion et endommage une partie des installations avoisinantes. Heureusement, le bâtiment demeure intact dans son ensemble. Érigée en 1936 et améliorée depuis, l’Auberge du Mont Gabriel devenue l’Hôtel et Spa Mont-Gabriel demeure un fleuron parmi les établissements hôteliers des Laurentides et de la province de Québec. L'auberge et le centre de ski sont aujourd'hui gérés séparément ; le centre de ski ayant été intégré au groupe Mont-Saint-Sauveur International en 1995. Christiane Brault Membre du comité patrimoine 1 On lui doit entres autres l’Hôtel Alpine, le Mont-Tremblant Lodge, le Ski Lodge et les maisonnettes avoisinant le centre commercial de l’Estérel, ainsi que l’église Saint-Francis-of-the-Birds. 2 En 1981, la Ville de Mont-Gabriel et la corporation municipale de Mont-Rolland se regroupent pour former l’entité de Municipalité du village de Mont-Rolland – Gazette officielle du Québec, 21 novembre 1981, p. 1352. Mont-Rolland et Sainte-Adèle se fusionnent en 1997 pour former l’entité municipale que l’on connait aujourd’hui. Documentation Archives du Musée du ski des Laurentides. Archives de la Société d’histoire et de généalogie des Pays-d’en-Haut Miron, Robert, Mont-Gabriel 80ᵉ anniversaire, La Mémoire, Société d’histoire et de généalogie des Pays-d’en-Haut, été 2016, no 139. L'Auberge Mont Gabriel, vers 1945. Carte postale, coll. M.-G. Vallières. Marie Josephine Harthford, vers 1936. Collection Columbus and Andrea O'Donnell. Des chèvres broutent les sections gazonnées sur les toitures, vers 1955. Carte postale, Frank Scofield, coll. M.-G. Vallières.

  • La maison d’Anthime Valiquette | VDSA

    La maison d’Anthime Valiquette 1037, rue Valiquette Anthime Valiquette père, riche cultivateur, occupe un poste de conseiller municipal, et provisoirement celui de commissaire d’école au moment où prend forme le projet d’un nouveau bâtiment scolaire en haut de la côte Morin. Né en 1893, le jeune Anthime fils grandit à Sainte-Adèle. Il épouse Mélanie Locas en 1917. Il s’implique dans sa communauté, devenant maire de la Corporation du village de Sainte-Adèle en 1944. Il est défait en 1945 par Claude-Henri Grignon mais réélu en 1950. Il conserve son poste jusqu’à la création de la Ville de Sainte-Adèle en 1965. Durant son mandat, la vie culturelle et sportive prend une place de plus en plus importante dans la municipalité. Il s’implique dans l’organisation de la Nuit Laurentienne, un événement artistique multidisciplinaire qui reçoit de nombreux artistes internationaux. En 1954, il remet les clés de la Ville au chansonnier Félix Leclerc, à l’occasion d’un événement de ski aux côtes 40-80. Anthime Valiquette, qui a habité cette maison et vu cette artère commerciale se transformer au fil du temps, décède en 1980. Félix Leclerc et Anthime Valiquette, 1954. Journal La Patrie. 2022

  • La halte Louis-Aubert | VDSA

    La halte Louis-Aubert 181, rue Morin Face à la halte Louis-Aubert, là où prend place un bâtiment tout neuf, se trouvait autrefois l’école du village. En 1900, la municipalité achète un terrain pour la construction d’une école mixte. Les enfants y font leur entrée l’année suivante. En 1927, Amanda Beaudoin – la femme de Louis Aubert - achète le bâtiment scolaire devenu trop petit pour les besoins grandissants du village. Les Aubert convertissent le lieu en auberge, puis agrandissent le bâtiment et y installent un magasin général. En plus de l’école, ils sont également propriétaires de l’aqueduc qui dessert les maisons du village. Pendant plus de cinquante ans, toute la famille Aubert met la main à la pâte derrière le comptoir du magasin général. À la suite du décès d’Amanda en 1954 et de son mari en 1956, le magasin est vendu. Au fil des ans, différents commerces y établiront leurs quartiers. Le bâtiment est totalement détruit par un incendie le 28 décembre 2018. Le site est occupé depuis mars 2021 par la clinique dentaire de Sainte-Adèle. Côte de la rue Morin, les deux dames se trouvent à la halte Louis-Aubert. Bibliothèque et Archives nationales du Québec. La pension Aubert, vers 1910. Honorius Grignon - Coll. Jean-Pierre Bourbeau.

  • Contact et compléments d’information | VDSA

    Contact et compléments d'information Comité patrimoine de la Ville de Sainte-Adèle La Ville de Sainte-Adèle a la chance de pouvoir compter sur l’expertise et la passion des membres de son comité patrimoine pour faire rayonner la riche histoire de la municipalité et contribuer à la mise en valeur du précieux patrimoine adélois. Mission du comité Veiller à la préservation, à la reconnaissance et à la mise en valeur du patrimoine bâti, culturel et naturel de la Ville de Sainte-Adèle; Favoriser la connaissance, la protection et la transmission du patrimoine culturel aux prochaines générations. Membres du comité Ville de Sainte-Adèle : Une employée du Service des loisirs, de la culture et de la vie communautaire Le directeur du Service de l’urbanisme et de l’environnement L’archiviste Un conseiller municipal Citoyen.nes : Christiane Brault, Claude Chapdelaine et Johanne Mercier Le comité se réunit 4 à 5 fois par année afin de discuter de différents projets et d’apporter de nouvelles idées. Si vous avez des suggestions pour ce comité, nous vous invitons à nous les faire parvenir par courriel à culture@vdsa.ca Pour plus d’information au sujet de l’histoire et du patrimoine de la région La Société d'histoire et de généalogie des Pays-d'en-Haut a notamment pour objectifs de promouvoir la connaissance de l'histoire régionale des Pays-d'en-Haut et compiler des archives en recueillant des documents, films, photos, coupures de journaux, histoires, anecdotes, etc., relatifs à nos objectifs. Société d’histoire et de généalogie des Pays-d’en-Haut Le Musée du ski des Laurentides se consacre à la recherche, la collecte, la conservation, l’interprétation et au partage par la diffusion de l’histoire du ski dans les Laurentides, berceau du ski au Canada, en mettant en valeur un patrimoine matériel et immatériel unique. Il offre aux différents publics des expositions ainsi que des expériences variées éducatives et culturelles. Il compte une collection de plus de 7500 artefacts et de 20 fonds d’archives privées. Musée du ski des Laurentides Découvrez 4 circuits historiques de Sainte-Adèle avec l’application mobile Balado Découverte. Accessible gratuitement dans votre téléphone mobile, sans publicité, ni compte visiteur à créer. https://baladodecouverte.com/circuits/757/circuits-touristiques-de-sainte-adele Tant au niveau du patrimoine culturel que du patrimoine bâti, la MRC des Pays-d’en-Haut a une histoire bien à elle! Pour en apprendre davantage, cliquez sur le lien ci-dessous! https://lespaysdenhaut.com/la-mrc/patrimoine/

  • Mont-Rolland | VDSA

    Bâtiments et lieux | Secteur Mont-Rolland La Ville de Sainte-Adèle est constituée de deux secteurs distincts, soit Sainte-Adèle et Mont-Rolland. Si les deux noyaux villageois ont connu à l’origine un développement fort différent, il reste qu’ils ont, chacun à leur façon, contribué à l’identité culturelle de la ville. Contrairement à Sainte-Adèle, qui s’est développée autour des institutions religieuses, sociales et économiques, Mont-Rolland s’est formé autour des industries, à savoir la compagnie des Moulins du nord et l’entreprise de fabrication de papier La Rolland. Mais il ne s’agit-là que d’une parcelle des innombrables découvertes que vous ferez en consultant les fiches de plus de 40 bâtiments qui témoignent de l’histoire de chacun des noyaux villageois de Sainte-Adèle et qui illustrent la richesse de notre architecture. Voir secteur Sainte-Adèle

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