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  • La Quincaillerie des Saveurs Starca | VDSA

    La Quincaillerie des Saveurs Starca (1924) 1395, rue Saint-Joseph Arcade Desjardins acquiert le site et le bâtiment en 1924. Plusieurs transactions s’ensuivent, jusqu’à ce que Jimmy Nadon, ingénieur à la Rolland, le revende, en 1945, à Albert Bertrand. La veuve de Bertrand, Alice Nadon, cède le bâtiment à son beau-fils Jean-Guy Legault – époux de Huguette Bertrand - en 1958. Gérald Desjardins, qui délaisse la pâtisserie familiale, acquiert le bâtiment dans les années 1960 et y ouvre une quincaillerie, avec pompe à essence et autres services. En 2010, l’entreprise Les produits Starca – un clin d’œil aux noms des filles des propriétaires- rachète l’immeuble et y ouvre la Quincaillerie des saveurs Starca. La rue Deschambault Derrière le bâtiment s’étire la rue Deschambault, qui effectue une large courbe pour ressortir plus loin à la halte Zénon-Alary. Après le décès de Julie Tassé en 1926, Élie devint l’unique héritier des terres des Filion et vend ses terres à son beau-frère Théodore Deschambault en 1940. La voie publique est nommée en l’honneur de Théodore Deschambault, initiateur du projet de développement en 1945. En haut de la butte, derrière le terrain vague où se trouvaient autrefois le garage municipal et la caserne d’incendie, Deschambault élevait des renards. Il a travaillé 52 ans à la papeterie Rolland. La quincaillerie avec ses pompes à essence, 1975. La Quincaillerie des saveurs Starca, 2023.

  • Chalet du père Eddy | VDSA

    Chalet du père Eddy Le chalet du père eddy Si l’on emprunte le parc linéaire Le P’tit Train du Nord, à pied, à vélo ou en ski de randonnée, le chalet du père Eddy se trouve à environ 4 kilomètres au nord de la gare de Mont-Rolland. Le bâtiment est l’un des chalets faisant partie du parc de la rivière Doncaster. L’attrait des Pays-d’en-Haut Jean-Paul « Eddy» Fortier est né en février 1918, à Martinville, dans un petit village des Cantons-de-l’Est. Il est le dixième enfant d’Arthur Fortier et de Léocadie Boulanger. Passionné de motoneige et séduit par les lacs et les montagnes, il fréquente les Pays-d’en-Haut, où il s’établit en 1945. Jean-Paul rencontre Cécile Plouffe et le grand amour est béni à l’église Saint-Joseph-de-Mont-Rolland. Le couple aura quatre filles : Michelle, Céline, Josée et Christine. Jean-Paul et Cécile s’impliquent dans l’hôtellerie. Ils reçoivent tour à tour les sportifs du village à l’auberge le Rustik, populaire rendez-vous des années 1940 et 1950. Le bâtiment était situé à l’entrée de Mont-Rolland, juste à gauche après le pont Nantel. Puis, les Fortier rejoignent Odilon Ouellette à l’Hôtel des Monts, appelé le New Mont-Rolland Hôtel. Après avoir occupé le poste de gérant, Jean-Paul et sa femme font l’acquisition du commerce en 1957. Grand bâtisseur de sentiers de ski de fond En 1972, Eddy Fortier se tourne vers le ski de fond et aménage des sentiers au gré de ses promenades. Deux ans plus tard, à la demande du propriétaire du Club de golf de Piedmont, il trace une première piste entre Mont-Rolland et Piedmont. Entre 1972 et 1979, il se consacre au défrichage et à l’obtention des droits de passage, et ouvre des pistes qu’il relie à certains sentiers patrimoniaux, dont ceux de la Maple Leaf et du McGill Outing Club. En 1975, il fonde le Club des Monts et pour marquer l’événement, plus de 250 skieurs s’y donnent rendez-vous. L’année suivante, il publie sa première carte des sentiers de randonnée de Mont-Rolland, qui comprend 13 pistes balisées totalisant plus de 100 kilomètres. Mont-Rolland tient son premier festival de ski de fond en 1977. À cette occasion, Eddy Fortier accueille le légendaire skieur Herman Smith-Johannsen dit Jackrabbit, âgé de 102 ans. L’événement se perpétue durant deux décennies. En 1987, en compagnie d’autres passionnés, il construit un relais pour permettre aux skieurs de prendre une pause. Le refuge prend le nom de Relais du père Eddy. Il inaugure ensuite la Première randonnée en ski de fond du parc linéaire du P’tit train du Nord, le 2 février 1991. Jean Paul « Eddy » Fortier décède le 22 janvier 1993. Quelques mois plus tard, il est intronisé au Temple de la renommée du ski des Laurentides à titre de « Skieur nordique, catégorie bâtisseur ». Cécile Plouffe Fortier décède à son tour le 14 mars 2016, à l’âge de 92 ans. Depuis 2018, pour commémorer la mémoire de ce grand bâtisseur, se déroule le Festival de ski de fond Eddy Fortier, où l’on peut skier hors-piste en toute sécurité, sur une distance de 20 kilomètres. Christiane Brault Membre du comité patrimoine Documentation Archives de la Société d’histoire et de généalogie des Pays-d’en-Haut Archives du Musée du ski des Laurentides Avec la collaboration de Céline Fortier, Christine Fortier et Pascal Drolet Eddy Fortier en ski de fond, vers 1990. Collection Famille Fortier. Eddy Fortier et Jackrabbit à l’Hôtel des Monts, 1977. Musée du ski des Laurentides. Construction du Relais du père Eddy, 1987. Collection Famille Fortier

  • La maison des Brunet | VDSA

    La maison des Brunet 1421, rue Claude-Grégoire Henri Rolland, fils de Stanislas-Jean-Baptiste, vend ce site à Joseph Brunet en 1925. Sa femme Éléonore en hérite à son décès en 1945. Cette petite maison de 20 x 20 pieds a appartenu à Simone Brunet, qui l’a longtemps habitée. Tous les garçons qui fréquentaient le collège des frères Maristes passaient devant pour se rendre à l’école. Ils allaient s’approvisionner en bonbons à la « cenne » dans le commerce de madame Brunet. Elle cultivait aussi de magnifiques orchidées, en plus d’entretenir son joli potager avec amour. Cette maison, plus petite que les autres, déroge du cadre établi des constructions dans le village de compagnie en raison des contraintes du site. Située en bas de la colline, cette propriété a été érigée sur un rocher qui est demeuré enclavé dans la cave de terre. INTÉRÊT ARCHITECTURAL On apprécie plusieurs éléments d’origine de cette maison, dont la grande galerie recouverte d’un avant-toit qui court sur trois façades. La maison présente une toiture à deux versants légèrement galbés. Toutes les ouvertures sont placées de façon symétrique. 1990 2016

  • Auberge du Mont Gabriel | VDSA

    L’auberge du Mont Gabriel Fleuron de l'histoire laurentienne En décembre 2022, un incendie majeur endommageait l’Hôtel et Spa Mont Gabriel. Les deux salles de réception sont une perte totale, tandis que la salle à manger, la cuisine, ainsi que des chambres et autres parties du bâtiment principal ont été endommagées par l’eau et la fumée. Heureusement, les propriétaires et dirigeants de l’établissement ont immédiatement annoncé vouloir rouvrir le plus tôt possible. Pour rendre hommage à ce bijou de l'histoire laurentienne, qui a joué un rôle crucial non seulement dans l'histoire du ski mais également pour le développement économique et touristique régional, nous souhaitons rappeler les moments charnières de cette véritable institution, qui fêtait 85 ans d’existence en 2021. Coup de foudre Au début des années 1930, le marquis d'origine italienne Nicolas Degli d'Albizzi, qui opère une maison de pension à Saint-Sauveur-des-Monts, acquiert la terre de Joseph Constantineau située sur le versant sud-ouest d’une montagne, près du rang Gabriel – ce qui pourrait expliquer le nom donné au site par la suite. En 1934, le marquis d’Albizzi et Marie Josephine Hartford se rendent au sommet de la montagne. Madame Hartford tombe instantanément sous le charme du site et donne le mandat au marquis de négocier, en son nom, pour acquérir ces terres. Madame Hartford est la fille d’Edward V. Hartford, fondateur de la compagnie Hartford Shock Absorber, et la petite-fille de George Huntington Hartford, propriétaire de l’entreprise Great Altlantic & Pacific Tea, qui crée le principe des chaînes d’alimentation A & P. En 1922, l’entreprise compte 16 000 magasins aux États-Unis et au Canada. En 1935 et 1936, madame Hartford procède à l’achat des terres avoisinantes. Adepte du bobsleigh, elle fait installer une piste et un remonte-pente sur la montagne. Au même moment, elle retient les services du Finlandais Victor Nymark, pour faire construire une auberge. Maître d’œuvre du Château Montebello, il est également à l’origine de plusieurs réalisations dans les Laurentides. L’entrepreneur érige, tout en haut de la montagne, un bâtiment fait à partir de billots de bois provenant de la forêt environnante. Le bâtiment très sélect compte 16 chambres, une salle à dîner et une salle de séjour. Marie Josephine Hartford, une cloche à la main, conviait elle-même ses invités aux repas. Puis, madame Hartford fait appel à Herman Smith Johannsen, dit Jackrabbit, pour le développement des pistes de ski. Nouveaux propriétaires En 1941, Marie Josephine Hartford vend l’auberge et les terres à un groupe d'hommes d'affaires de Piedmont, qui démocratise peu à peu l’accessibilité au lieu. Durant la seconde guerre mondiale, quatre femmes américaines, dont Anne Clark Scott Martindel, prennent la direction du site. Son mari, George Cole Scott, rachète le Mont Gabriel Resort Ltd en 1947. En 1951, l’homme d’affaires Herbert John O'Connell acquiert la montagne et l'ensemble des installations en lien avec le Mont Gabriel, et poursuit l'achat de terres. Il fait installer des sections gazonnées sur quelques-unes des toitures de l’auberge, où des chèvres vont brouter. De nombreuses cartes postales ont immortalisé cet attrait touristique. John O’Connell crée la Ville de Mont-Gabriel en 1956 et en devient le maire. Donald M. Mumford, président du O’Connell Mont-Gabriel Lodge, achète l'ensemble des installations en 1960 et ajoute à droite de l’aile Rustique - qui constitue la partie centrale de l’auberge - une section qui compte 71 chambres. En septembre 1963, on inaugure des salles de congrès, une salle à manger pouvant accueillir 400 personnes et une vaste salle de bal. Il améliore également les infrastructures de la montagne de ski. Lorsque Raymond Waleau devient propriétaire en 1970, il procède à la construction d’une série de maisons de ville, situées à quelque pas de l’hôtel. L’ère des transformations Laurent Dupras rachète l’Auberge Mont Gabriel en 1975. Il diversifie les infrastructures en ajoutant, en 1977, les Glissades Alpines (démantelées en 1995) et les installations pour recevoir la Coupe du monde de ski acrobatique de 1985. Cette même année, l’Auberge subit de nouvelles transformations. Le hall d’entrée et la salle à manger sont rénovés d’après les plans du décorateur Jacques Bouchard. Une piscine intérieure est ajoutée, incluant bain tourbillon, sauna et salles d’entraînement. On ajoute un parcours de golf à proximité de l’hôtel. D’autres travaux sont effectués en 1991. En 1998, le Groupe Tidan fait l'acquisition de l'Hôtel Mont Gabriel et du terrain de golf. L’entreprise possède déjà des bâtiments à usage commercial et industriel, des immeubles d'habitation et un important parc hôtelier. Les installations sont modernisées. On ajoute des salles de réunion, des condos sur le golf et un centre de soins de santé. En 2016, Martin B. Lavallée – employé du Mont Gabriel depuis 1978 - s'associe avec Mike Yuval et Jack Sofer afin de poursuivre les destinées du Mont Gabriel. Les nouveaux propriétaires de l’Auberge Mont Gabriel apportent plusieurs améliorations. Le 2 décembre 2022, le feu détruit les nouvelles salles de réunion et endommage une partie des installations avoisinantes. Heureusement, le bâtiment demeure intact dans son ensemble. Érigée en 1936 et améliorée depuis, l’Auberge du Mont Gabriel devenue l’Hôtel et Spa Mont-Gabriel demeure un fleuron parmi les établissements hôteliers des Laurentides et de la province de Québec. L'auberge et le centre de ski sont aujourd'hui gérés séparément ; le centre de ski ayant été intégré au groupe Mont-Saint-Sauveur International en 1995. Christiane Brault Membre du comité patrimoine 1 On lui doit entres autres l’Hôtel Alpine, le Mont-Tremblant Lodge, le Ski Lodge et les maisonnettes avoisinant le centre commercial de l’Estérel, ainsi que l’église Saint-Francis-of-the-Birds. 2 En 1981, la Ville de Mont-Gabriel et la corporation municipale de Mont-Rolland se regroupent pour former l’entité de Municipalité du village de Mont-Rolland – Gazette officielle du Québec, 21 novembre 1981, p. 1352. Mont-Rolland et Sainte-Adèle se fusionnent en 1997 pour former l’entité municipale que l’on connait aujourd’hui. Documentation Archives du Musée du ski des Laurentides. Archives de la Société d’histoire et de généalogie des Pays-d’en-Haut Miron, Robert, Mont-Gabriel 80ᵉ anniversaire, La Mémoire, Société d’histoire et de généalogie des Pays-d’en-Haut, été 2016, no 139. L'Auberge Mont Gabriel, vers 1945. Carte postale, coll. M.-G. Vallières. Marie Josephine Harthford, vers 1936. Collection Columbus and Andrea O'Donnell. Des chèvres broutent les sections gazonnées sur les toitures, vers 1955. Carte postale, Frank Scofield, coll. M.-G. Vallières.

  • La gare de Mont-Rolland (1928) | VDSA

    La gare de Mont-Rolland (1928) 1000, rue Saint-Georges La rivière du Nord attire de nombreux colons. En 1845, Jean-Baptiste Legault dit Deslauriers obtient 202 acres du gouvernement. S’y ajoutent 100 acres supplémentaires en 1849. Isidore Filion, qui est déjà établi à Sainte-Adèle, rachète ces lots en 1854, qu’il cède de son vivant à son fils Magloire en 1858. Lors de la construction du chemin de fer, il dû céder 9 acres de terrain à la compagnie ferroviaire Montréal & Occidental (qui devient le Canadien Pacifique) Le 9 février 1891, au moment où l’on posait les rails en face de la future gare et où le train faisait son apparition, le maire Wilfrid Grignon, accompagné de ses concitoyens, se rend sur le site pour rencontrer les gens du gouvernement et de la compagnie ferroviaire. La gare prend d’abord le nom de Sainte-Adèle. Après la création de la Ville de Mont-Rolland, des pressions sont exercées pour changer le nom de la gare, ce qui fut fait en 1921. La compagnie ferroviaire du Canadien Pacifique met en service ce qu’on appelle des « trains de neige ». En 1927, les wagons sont aménagés pour permettre aux skieurs d’entrer avec leurs skis. La gare étant devenue trop petite, elle est reconstruite en 1928. Dans les années 1960, le transport des passagers est réduit et ce service est abandonné en 1981. Des convois de marchandise circulent jusqu’en 1990. Outre le bâtiment de la gare et sa voie principale, dont on voit l’ancien tracé sur la pierre, on comptait aussi une voie d’évitement d’une capacité de 23 wagons de 40 pieds, deux voies secondaires, un château d’eau parce que les locomotives fonctionnaient au charbon et une cour de triage. La gare de Mont-Rolland. Société d’histoire et de généalogie des Pays-d’en-Haut - Coll. Loisirs Laurentides. Le chef de gare Rosaire Courchesne, Laura Beauchamp et le bébé Louis, 1903.

  • Contact et compléments d’information | VDSA

    Contact et compléments d'information Comité patrimoine de la Ville de Sainte-Adèle La Ville de Sainte-Adèle a la chance de pouvoir compter sur l’expertise et la passion des membres de son comité patrimoine pour faire rayonner la riche histoire de la municipalité et contribuer à la mise en valeur du précieux patrimoine adélois. Mission du comité Veiller à la préservation, à la reconnaissance et à la mise en valeur du patrimoine bâti, culturel et naturel de la Ville de Sainte-Adèle; Favoriser la connaissance, la protection et la transmission du patrimoine culturel aux prochaines générations. Membres du comité Ville de Sainte-Adèle : Une employée du Service des loisirs, de la culture et de la vie communautaire Le directeur du Service de l’urbanisme et de l’environnement L’archiviste Un conseiller municipal Citoyen.nes : Christiane Brault, Claude Chapdelaine et Johanne Mercier Le comité se réunit 4 à 5 fois par année afin de discuter de différents projets et d’apporter de nouvelles idées. Si vous avez des suggestions pour ce comité, nous vous invitons à nous les faire parvenir par courriel à culture@vdsa.ca Pour plus d’information au sujet de l’histoire et du patrimoine de la région La Société d'histoire et de généalogie des Pays-d'en-Haut a notamment pour objectifs de promouvoir la connaissance de l'histoire régionale des Pays-d'en-Haut et compiler des archives en recueillant des documents, films, photos, coupures de journaux, histoires, anecdotes, etc., relatifs à nos objectifs. Société d’histoire et de généalogie des Pays-d’en-Haut Le Musée du ski des Laurentides se consacre à la recherche, la collecte, la conservation, l’interprétation et au partage par la diffusion de l’histoire du ski dans les Laurentides, berceau du ski au Canada, en mettant en valeur un patrimoine matériel et immatériel unique. Il offre aux différents publics des expositions ainsi que des expériences variées éducatives et culturelles. Il compte une collection de plus de 7500 artefacts et de 20 fonds d’archives privées. Musée du ski des Laurentides Découvrez 4 circuits historiques de Sainte-Adèle avec l’application mobile Balado Découverte. Accessible gratuitement dans votre téléphone mobile, sans publicité, ni compte visiteur à créer. https://baladodecouverte.com/circuits/757/circuits-touristiques-de-sainte-adele Tant au niveau du patrimoine culturel que du patrimoine bâti, la MRC des Pays-d’en-Haut a une histoire bien à elle! Pour en apprendre davantage, cliquez sur le lien ci-dessous! https://lespaysdenhaut.com/la-mrc/patrimoine/

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