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102 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Pauline PAQUIN - Sur le lac Rond | VDSA

    SUR LE LAC ROND - 2006 Pauline Paquin Pauline Paquin adore les enfants et c’est avec passion qu’elle les peint. Elle explore constamment depuis 1987 et marie peinture à l’huile, texture, papier et collage. De nombreuses galeries à travers le Canada sont dépositaires de son travail. SUR LE LAC ROND - 2006 Le lac Rond a alimenté les habitants en eau potable et en glace en plus de les nourrir par la pêche. En hiver le lac fut le théâtre de nombreuses courses de chevaux. Très tôt on ouvre une plage publique. Dès 1921, des compétitions de canots et de chaloupes sont organisées. En 1943, la municipalité balise le lac pour les skieurs du ski Chantecler. Le lac sert ensuite de stationnement pour ceux-ci. Durant les années 60, le lac doit être décontaminé : la pollution fait déjà des ravages. Jusqu’à tout récemment, on aménageait sur le lac Rond une patinoire et une piste de ski de fond pendant la saison hivernale. Aujourd’hui, un anneau de marche permet de se balader sur le lac lors des belles journées d’hiver.

  • La maison Wilfrid-Grignon (1872) | VDSA

    La maison Wilfrid-Grignon (1872) 176-184, rue Morin Né en 1854, Wilfrid Grignon – père de Claude-Henri - étudie au séminaire de Sainte-Thérèse. Après avoir complété ses études en médecine, Grignon part s’installer au Nouveau-Brunswick, où il rencontre sa femme Eugénie Baker. Il s’installe à Sainte-Adèle en 1878 et achète du menuisier Odile Biroleau dit Lafleur cette demeure érigée dans les années 1870. Le premier central téléphonique au nord de Saint-Jérôme est installé dans sa résidence. Le docteur fait ensuite construire un aqueduc privé qui dessert le haut du village. Devenu agronome, le docteur Grignon met sur pied une ferme expérimentale et crée un cercle agricole. Il participe à l’amélioration de l’industrie laitière et à l’introduction de la race chevaline ardenno-canadienne. Après le décès du docteur Grignon, Joseph-Honorius Beauchamp rachète la maison en 1923. Il reprend également le central téléphonique, déménagé chez les Longpré depuis de nombreuses années. Les Beauchamp demeurent propriétaires de cette maison en rangée jusqu’en 1976. La Ville de Sainte-Adèle a accordé au personnage et au bâtiment un statut patrimonial. Depuis, ces éléments sont inscrits au Répertoire du patrimoine culturel du Québec. La maison Wilfrid-Grignon, vers 1910. Carte postale de Ludger Charpentier - Société d’histoire et de généalogie des Pays-d’en-Haut. Le docteur Wilfrid Grignon et Claude-Henri, 1895.Coll. Pierre Grignon.

  • La maison de l’assistant-gérant (1917) | VDSA

    La maison de l’assistant-gérant (1917) 1450, rue Saint-Jean La papeterie fait construire une maison pour son assistant-gérant Achille Rolland, fils de Stanislas-Jean-Baptiste Rolland. C’est pourquoi on l’appelle la maison de l’assistant-gérant. Mais dans cette demeure, on se rappelle surtout de Lantier Rolland, sa femme Maddy et leurs fils Michel et Daniel. INTÉRÊT ARCHITECTURAL C’est une belle grande maison cubique de deux étages tout en brique rouge. La demeure d’influence « georgienne » a beaucoup été modifiée depuis sa construction, probablement autour de 1917. Avec sa toiture à croupes, elle possède encore plusieurs éléments de l’architecture néoclassique. On peut remarquer l’avant-corps formant une saillie sur toute la hauteur. De larges consoles soutiennent le fronton. Sur le côté qui mène à la cour arrière, on aperçoit un motif de soleil rayonnant, une caractéristique apposée sur les maisons construites pour la compagnie. En 2016, sa conversion en garderie puis en institution scolaire a nécessité l’ajout d’annexes à la maison patrimoniale. La maison avant agrandissement. L’école alternative de l’Expédition, 2023.

  • La maison Biroleau-McGuire (1857) | VDSA

    La maison Biroleau-McGuire (1857) 183-187, rue Morin En 1857, le marchand Cyprien Biroleau dit Lafleur acquiert deux lots du représentant du commissaire des terres de la couronne pour y construire une maison et un magasin général. Écuyer, capitaine de milice et maire de la municipalité, Cyprien passe ensuite le flambeau à son fils Hormidas, qui sera à son tour marchand et maire. Le neveu de Cyprien, Joseph-Achille Lajeunesse – dont le père Charles est propriétaire du magasin général de Sainte-Marguerite-du-lac-Masson, rachète la résidence et le magasin de Sainte-Adèle en 1898. Par la suite, cet emplacement est acquis par plusieurs maires et notables. Après le magasin général, des commerces plus spécialisés s’y sont succédé. La maison est la demeure des McGuire depuis 1952. INTÉRÊT ARCHITECTURAL Le bâtiment présente une mutation du système constructif au 19ᵉ siècle, avec une toiture mansardée. Cette configuration permet d’obtenir, à l’étage, un espace plus dégagé. La Ville de Sainte-Adèle a accordé à cet ensemble immobilier un statut patrimonial. Depuis, celui-ci est inscrit au Répertoire du patrimoine culturel du Québec. 1952, Coll. Céline McGuire 2023

  • Parc Lépine | VDSA

    Parc Lépine La ferme St-Germain Sur la terre où est aujourd’hui construit le parc Lépine se trouvait une ferme appartenant à la famille St-Germain. On y élevait, par milliers, des poussins de poules pondeuses de race pure Plymouth Rock. L’entreprise était située tout près de la voie ferrée d’où l’on pouvait expédier rapidement les poules vers Montréal et même dans la région de Boston. Les Lépine à Mont-Rolland Armand Lépine se marie avec Marie-Ange Gohier de Saint-Hippolyte en 1916. Peu après, ils s’installent à Mont-Rolland, et les 10 enfants du couple naissent dans la région. Un de leurs fils, Yves, naît en 1922 et développe des habiletés pour la menuiserie. Il développe également une passion pour la sculpture sur bois. Yves Lépine se marie avec Thérèse Maurice en 1948 à Sainte-Adèle, et ils auront 4 enfants. Le domaine du Plateau En 1962, Armand Lépine fonde avec son beau-frère, Jean-Louis Maurice, et le notaire Alain Voizard une entreprise en construction d’immeubles appelée Domaine du Plateau. Ils achètent la terre des frères St-Germain, et une partie du terrain est lotie pour l’aménagement du parc. La Caisse populaire de Mont-Rolland On lui doit également la construction de l’ancienne Caisse populaire de Mont-Rolland, sur la rue Saint-Charles, érigée d’après les plans de l’architecte Jean-Guy Clément. L’édifice est béni et inauguré le 4 mai 1961. Thérèse Maurice, femme pionnière Cette dame s’implique à fond au sein de différents organismes dont la section régionale de la Ligue ouvrière catholique féminine de Sainte-Adèle, une association émergente pour l’avancement de l’éducation et l’action sociale. Femme bien connue, il n’a tenu qu’à un fil qu’elle soit nommée la première conseillère municipale de Mont-Rolland, au début des années 1960. Ensemble des constructions d’élevage de volailles chez Rosario St-Germain, Mont-Rolland. Bibliothèque et archives nationales du Québec. Photo Omer Beaudoin, 1950. Fonds Ministère de la culture et des communications. Poules pondeuses de race pure Plymouth Rock à la ferme St-Germain. Mont-Rolland Bibliothèque et archives nationales du Québec. Photo Omer Beaudoin, 1950. Fonds Ministère de la culture et des communications. Les Lépine Caisse populaire de Mont-Rolland. Société d’histoire et de généalogie des Pays-d’en-Haut. Yves Lépine sculpteur. Yves Lépine et Thérèse Maurice sur le Ptit train du Nord à Mont-Rolland. Collection : Sylvie Picard.

  • Sainte-Adèle | VDSA

    Bâtiments et lieux | Secteur Sainte-Adèle La Ville de Sainte-Adèle est constituée de deux secteurs distincts, soit Sainte-Adèle et Mont-Rolland. Si les deux noyaux villageois ont connu à l’origine un développement fort différent, il reste qu’ils ont, chacun à leur façon, contribué à l’identité culturelle de la ville. Contrairement à Sainte-Adèle, qui s’est développée autour des institutions religieuses, sociales et économiques, Mont-Rolland s’est formé autour des industries, à savoir la compagnie des Moulins du nord et l’entreprise de fabrication de papier La Rolland. Mais il ne s’agit-là que d’une parcelle des innombrables découvertes que vous ferez en consultant les fiches de plus de 40 bâtiments qui témoignent de l’histoire de chacun des noyaux villageois de Sainte-Adèle et qui illustrent la richesse de notre architecture. Voir secteur Mont-Rolland

  • La Chocolaterie Marie-Claude (1930) | VDSA

    La Chocolaterie Marie-Claude (1930) 1090, rue Valiquette Cette maison a connu plusieurs vocations depuis sa construction en 1930. La Caisse populaire Desjardins de Sainte-Adèle s’y établit en 1963 avant de déménager sa succursale un peu plus loin sur la rue Valiquette, là où se trouve aujourd’hui les bureaux de la MRC des Pays-d’en-Haut. La cordonnerie d’Antonio Bell y a ensuite pignon sur rue durant quelques années. De 1988 à 1993, le restaurant La crêpe carrée accueille les clients du quartier. C’est à cette époque que le bâtiment a été agrandi du côté du stationnement, probablement pour y intégrer une cuisine. La Chocolaterie Marie-Claude occupe le site depuis 1993. INTÉRÊT ARCHITECTURAL Le petit commerce présente différents éléments intéressants. La porte centrale est surmontée d’une fenêtre vitrée que l’on nomme une imposte. La toiture présentait à l’origine un toit à demi-croupe avec un fronton en façade. L’agrandissement a fait place à plusieurs versants dans la toiture. La cordonnerie d’Antonio Bell, vers 1980. La chocolaterie Marie-Claude, 1998.

  • La maison de Delphis Labelle (1918) | VDSA

    La maison de Delphis Labelle (1918) 1439-1441, rue Saint-Jean On pense que ce bâtiment a été érigé par le menuisier Isaïe Desormeaux, puisqu’il est propriétaire du site entre 1915 et 1920. La maison aurait été construite en 1918. Elle est rachetée en 1920 par l’employé de la Rolland Sigefroid Ouellette, qui la revend à Delphis Labelle, fils d’Alexandre Labelle. Ce dernier a lambrissé de brique les maisons voisines; un revêtement qu’elles ont perdu depuis. Les Labelle en seront propriétaires de 1928 à 1959. Il est possible que la veuve de Delphis Labelle, Delphine Carrière, y ait résidé jusqu’en 1967. INTÉRÊT ARCHITECTURAL Les fenêtres de la façade s’insèrent dans les combles, protégées par de petites lucarnes cintrées. Sur le fronton, qui surplombe la porte à l’étage, se trouvait une applique de bois représentant un soleil stylisé, qui a disparu. Malgré les altérations faites au fil du temps, cette maison conserve un cachet d’antan et demeure une belle d’autrefois. La maison de Delphis Labelle, avant sa restauration Société d’histoire et de généalogie des Pays-d’en-Haut. Maison Delphis-Labelle, 2016.

  • Parc Claude-Grégoire | VDSA

    Parc Claude-Grégoire Claude Grégoire (1936 – 1991) Les premiers Grégoire à la Rolland Pierre Grégoire s’installe à Mont-Rolland autour de 1910 et entre au service de la compagnie La Rolland, une entreprise spécialisée en papeterie en plein essor dans la région. Il épouse, en 1935, Antoinette, fille de l’ancien chef de gare de Mont-Rolland, Rosaire Courchesne. Pierre Grégoire occupe le poste de chef de bureau au contrôle de la production. Ils auront cinq enfants. Ceux-ci entrent, à leur tour, à la compagnie de papier, qui employait d’ailleurs la majorité des gens du village. Claude Grégoire Né en 1936 à Mont-Rolland, l’aîné de la famille, Claude, complète ses études au Collège Notre-Dame avant d’entrer à la papeterie en 1953, comme l’ont fait avant lui ses oncles, et comme le feront ses cousins et ses frères, Gérard, Richard et Robert, et probablement aussi des tantes et des cousines. Il est responsable de l’expédition. En 1958, il épouse Lorraine, fille de Jean Beauchamp, cultivateur de la région. Très impliqué dans sa ville, il s’occupe des activités sportives, étant lui-même un bon joueur de ternis. Il fait partie du comité organisateur des festivités du 50e anniversaire de Mont-Rolland en 1968. Il devient, dans les années 1970, propriétaire de l’hôtel des Monts situé sur la rue Saint-Joseph. Claude Grégoire devient conseiller municipal en 1964 avant d’accéder au poste de maire de Mont-Rolland de 1971 à 1976. Claude Grégoire. Collection Lorraine Beauchamp. La maison familiale des Grégoire. Collection Christiane Brault, 2020. Claude Grégoire et Lorraine Beauchamp. Collection Lorraine Beauchamp. L’équipe de baseball de Mont-Rolland dirigée par Claude Grégoire. Collection Lorraine Grégoire.

  • Histoire - ligne du temps | VDSA

    Histoire - ligne du temps SAINTE-ADÈLE, DE LA COLONISATION À AUJOURD’HUI 1840 On considère que le début de la colonisation des basses Laurentides date environ de 1840, avec l’arpentage du canton d’Abercombie et de la rivière à Simon, près des lieux où les Algonquins se rendent pour chasser et pêcher. 1842 Avocat, fondateur du journal la Minerve et homme politique intéressé par l’agriculture, Augustin-Norbert Morin se porte acquéreur de 3 800 acres de terres dans le canton d’Abercombie. Il se fait construire une maison sur les rives de la rivière du Nord, à la hauteur de ce que l’on connait aujourd’hui comme le secteur de Mont-Rolland. 1846 Sainte-Adèle constitue un vaste territoire situé au nord de la seigneurie des Mille-Îles, que monseigneur Ignace Bourget, chargé de l’organisation du territoire pour l’église catholique, reconnaît comme une « mission ». 1852 Avec l’arrivée du premier curé résident Éphrem Thérien, la mission de Sainte-Adèle acquiert son statut de paroisse. 1855 Le village de Sainte-Adèle est créé. Isidore Legault, qui en est élu le premier maire, obtient le contrat de construction de la chapelle. Avec le lotissement, un noyau villageois s’organise autour du lac Rond. On y trouve un hôtel, un magasin général, un moulin à farine et quelques boutiques. Le cultivateur Paschal Longpré, en plus d’être nommé huissier, occupe la position de secrétaire du conseil du village et de la commission scolaire. 1869 L’œuvre d’Augustin-Norbert Morin trouve écho auprès de François-Xavier Labelle, préoccupé par la colonisation dans les Laurentides. Celui-ci est nommé curé de la paroisse de Saint-Jérôme à l’âge de 35 ans. 1878 Le docteur Wilfrid Grignon arrive à Sainte-Adèle. Il achète du menuisier Odile Biroleau dit Lafleur une maison située aujourd’hui sur la rue Morin, à l’angle de la rue Beauchamp. 1886 Impliqué dans sa communauté, le bon docteur Grignon devient maire du village de Sainte-Adèle. L’année suivante, le conseil municipal consent une subvention de 10 000 $ pour le prolongement de la voie ferrée, du nord de Saint-Jérôme à Sainte-Agathe. 1891 La voie ferrée atteint Sainte-Adèle quelques mois après la mort du curé Labelle, instigateur du projet. L’apport de ce nouveau moyen de transport vient diversifier la vie économique du village de Sainte-Adèle. 1902 Tandis que son projet d’usine de fabrication de papier bat son plein à Saint-Jérôme, Jean-Baptiste Rolland achète un ancien moulin et les terres environnantes de la rivière du Nord, face à la maison d’Augustin-Norbert Morin. Le village de Sainte-Adèle lui consent une exemption de taxes de 25 ans. 1904 Alors que la première feuille de papier fin sort de l’usine, Wilfrid Grignon fait installer dans sa résidence le premier central téléphonique au nord de Saint-Jérôme, qui dessert 11 abonnés. Le docteur fait ensuite construire un aqueduc privé qui fournit l’eau courante dans le haut du village. 1916 L’effervescence du ski s’amorce dans les Laurentides avec l’arrivée du suisse Émile Cochand, qui s’installe sur une terre à la frontière des municipalités de Sainte-Adèle et Sainte-Marguerite, et y ouvre le premier centre de ski au Canada. 1918 Un village prend forme autour de la compagnie de papier Rolland, qui se constitue en municipalité et se détache de Sainte-Adèle. Le premier maire de Saint-Joseph de Mont-Rolland est Aurèle Lanthier. 1923 La Laurentian Hydro Company achète de Charlemagne Campeau le terrain nécessaire à la construction d’un barrage et d’une usine de production d’électricité au bout du 10e rang. La conduite de bois est démolie en 1973 et le bâtiment, deux ans plus tard. En 1979, le site et les aménagements sont intégrés au parc de la rivière Doncaster. 1927 À l’occasion de ses noces d’argent sacerdotales et du 75e anniversaire de la paroisse de Sainte-Adèle, le curé James Lesage fait ériger une croix sur le Sommet Bleu. La croix est bénie lors de la 2e journée des festivités tenues les 27 et 28 juillet. La compagnie ferroviaire du Canadien Pacifique met en ligne ses trains de neige. L’arrivée massive des skieurs permet de prolonger la saison touristique, transforme la configuration du territoire et modifie largement l’économie adéloise. 1932 Sous l’impulsion de la Laurentian Resort Association - un regroupement hôtelier - Herman Smith Johannsen dit Jackrabbit entreprend, en 1932, le défrichage et le balisage de la Maple Leaf ski Trail, un réseau de 128 kilomètres reliant les auberges, les centres de ski et les attraits des villages des Laurentides. 1933 Claude-Henri Grignon termine l’écriture du roman Un homme et son péché. 1934 Marie-Joséphine Hartford achète ses premiers lots sur le versant sud-ouest du mont Gabriel et y fait construire une auberge deux ans plus tard. 1938 Le centre de ski les Côtes 40-80 ouvre ses portes aux nouveaux amateurs de ce sport en effervescence dans la région. 1940 Au début des années 1940, ne pouvant élargir la route 11 qui passe par la rue Valiquette, le gouvernement de la province de Québec aménage un nouveau tracé à travers les terres. La rue Valiquette perd son statut de route nationale au profit du boulevard de Sainte-Adèle. 1948 Inauguration, par Philippe Fermanian, du cinéma indépendant le Pine Theater, dont la notoriété dépasse rapidement nos frontières. 1949 Pauline Rochon fonde le Centre d’art de Sainte-Adèle, qui regroupe plusieurs artistes de la modernité, dont Mariette Rousseau et Claude Vermette. L’année suivante, la Nuit laurentienne voit le jour et le caricaturiste Robert Lapalme réalise une énorme fresque sur la rue Morin. 1950 La Corporation du village de Sainte-Adèle fait construire sur la côte Morin un hôtel de ville et une caserne de pompiers adjacente. 1964 Sainte-Adèle acquiert son statut de ville avec la fusion du Village et de la Paroisse. Le premier maire élu aux élections de 1965 est Lionel Patry. 1967 Le 25 février, Maurice Aveline lance le premier numéro du Journal des Pays-d’en-Haut. Le Village de Séraphin voit le jour grâce à Claude-Henri Grignon, Roland Liboiron et Fernand Montplaisir. Il ferme ses portes en 1998. 1975 Jean-Paul « Eddy » Fortier, copropriétaire de l’hôtel des Monts, crée un organisme qui regroupe plus de 250 adeptes de ski de fond. Il travaille sur sa première carte des sentiers. En 1987, il aménage au parc de la rivière Doncaster le Relais du Père Eddy, un refuge dédié aux adeptes de plein air. 1982 Après le décès du sculpteur Zénon Alary en 1974, Simone Constantineau redonne vie aux œuvres de l’artiste en créant un musée qui s’installe dans l’ancienne école des frères Maristes, devenue l’hôtel de ville de Mont-Rolland, puis le site permanent du musée éponyme. 1990 L’usine Rolland ferme ses portes. 1994 La MRC des Pays-d’en-Haut devient locataire de l’emprise et de l’ancienne gare de Mont-Rolland. Un bail est signé avec le ministère des Transports du Québec afin de prendre en charge la partie de l’emprise ferroviaire située sur son territoire. 1996 Après le démantèlement de la voie ferrée par le Candien Pacifique, le Parc linéaire le P’tit train du nord est créé. 1997 Sainte-Adèle et Mont-Rolland fusionnent pour former le grand Sainte-Adèle que l’on connaît aujourd’hui. Pierre Grignon est élu maire de la nouvelle ville. 2005 La topographie naturelle de l’ancien site du Ste Adele Lodge est idéale pour l’aménagement du lieu en Parc de la Famille, réalisé en 2005. Sainte-Adèle se mérite le premier prix Aménagement, catégorie Municipalité de moins de 20 000 habitants lors du colloque Les arts et la ville en 2007. 2013 Inauguration officielle, le 4 septembre, de la Place des citoyens et du parc Claude-Henri-Grignon.

  • Parc Jean-Guy-Caron | VDSA

    Parc Jean-Guy-Caron Dr Jean-Guy Caron (1932-2005) Jean-Guy Caron naît à Montréal en 1932. D’abord président de classe, il entre à l’Université de Montréal et devient président de la faculté de dentisterie. Diplômé, il s’établit à Sainte-Adèle et y ouvre son cabinet sur la rue Morin. Club Richelieu Sainte-Adèle Poursuivant son implication sociale, le docteur Caron joint les rangs du comité exécutif du Club Richelieu de Sainte-Adèle en 1962. Deux ans plus tard, il est toujours actif dans ce mouvement avec Jean-Guy Legault, marchand, Marc Dupont, gérant de la banque de Montréal, et Marcel Manseau, courtier en assurances. Le Club Richelieu de Sainte-Adèle est créé en 1953 et cesse ses activités au début des années 1980. Conseiller, puis maire de Sainte-Adèle Après avoir siégé comme conseiller municipal, le chirurgien-dentiste travaille sur le développement d’une première commission d’urbanisme de la nouvelle municipalité formée en 1965 et s’implique dans la formation d’une industrie touristique. Élu maire en 1973, il restera en poste durant 8 ans. La notoriété que connaît alors Sainte-Adèle l’amène à prononcer des discours dans différents événements sociaux et politiques. Sainte-Adèle fête ses 125 ans Au cours du mandat du docteur Caron, la paroisse de Sainte-Adèle fête, en 1977, son 125e anniversaire. L’organisation des festivités est confiée à son épouse, Marie Lenoir. Les activités, organisées conjointement avec la paroisse de Sainte-Adèle, se déroulent sous le thème « Un siècle et quart, ça se fête ». Le chanteur et ami de la famille, Yoland Guérard ouvre les festivités en compagnie des chanteurs de Sainte-Adèle. Puis, l’événement se transporte en juin aux Écuries McDuff, avec la tenue d’un grand concours hippique. Fondateur de la Clinique dentaire de Sainte-Adèle Le docteur Caron fonde la Clinique dentaire de Sainte-Adèle. L’entreprise prend forme et s’adjoint, au fil du temps, différents collaborateurs à qui il cède les rênes en 1999. La Clinique emménage alors aux Promenades Sainte-Adèle. Bureau du docteur Caron. Église de Sainte-Adèle. Le Club Richelieu Sainte-Adèle. Journal l’Écho du Nord, 5 juillet 1972. Le maire Jean-Guy Caron, 1972. Journal l’Écho du Nord, 5 juillet 1972. Signature du maire Jean-Guy Caron. Quelques-uns des membres du comité organisateur des fêtes de Sainte-Adèle : Maurice Custeau, président du concours hippique, le curé René Viau, Gérard Gagné, Marie Caron, présidente des fêtes, et Roland Desourdy. Bibliothèque et archives nationales du Québec. Journal La Patrie, 18 juin 1977. De gauche à droite : Fernand Valiquette, Roger Millette, Roger Monette, Jean-Guy Caron, Pierrette Quévillon, Gaston Deschamps, Maurice Guesthier, Guy Théoret et Doris Morency. L’Echo du Nord, 5 juillet 1972.

  • L’ancienne école Saint-Georges (1923) | VDSA

    L’ancienne école Saint-Georges (1923) 1400, rue Saint-Jean La nouvelle école de Mont-Rolland est inaugurée et bénie par Georges Gauthier, vicaire-épiscopal à l’archevêché de Montréal. À l’arrivée des sœurs de la Providence en 1930, l’établissement scolaire prend le nom d’école de Saint-Georges, en l’honneur du révérend Georges Gauthier. Ce dernier fait agrandir les lieux à ses frais, en 1937, pour y loger une école ménagère régionale. La mère supérieure Joseph-Avila de la congrégation des sœurs de la Providence en assume la direction. On ajoute deux étages à la section des arts ménagers en 1942. Au départ des sœurs de la Providence en 1952, la congrégation des sœurs de Sainte-Anne prend la relève. En 1958, l’école est cédée par la fabrique de la paroisse à la Commission scolaire des écoles de Mont-Rolland, représentée par Roch Beauchamp. Le bâtiment est complètement rénové en 1962. L’école a pris le nom de Chante-au-Vent en 1990. Église et école de Mont-Rolland, 1939 Bibliothèque et Archives nationales du Québec. L’école Chante-au-Vent, 2023.

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