LE DRAVEUR - 2005
Jean-Louis Courteau
Jean-Louis Courteau s’inspire des grands tels que Van Gogh, Monet, Cézanne. Il finit par comprendre que le seul maître qui lui enseignera sera la nature. Il cherche donc à reproduire la nature, son sens et ce qu’elle représente vraiment.
LE DRAVEUR - 2005
Les draveurs constituaient le corps d’élite des travail- leurs forestiers. Gaffe de douze pieds et tourne-bille « cantdog » à la main, les draveurs s’efforçaient de faire circuler le bois sur la rivière du Nord et la rivière aux Mulets. Lorsque des « jams » (embâcles de billots) se formaient en haut de la Grande chute, au chenal des paresseux ou aux abords du chemin du Loup-Garou, le plus brave des draveurs devait aller planter le bâton de dynamite qui ferait sauter l’amoncellement. Le plus connu des draveurs d’ici fut Arcade Desjardins qui était un excellent sauteur. C’est vers 1920 que se termina la drave à Sainte-Adèle. Le mot « drave » vient de la déformation populaire de l’expression anglaise « to drive », conduire les billots



